J'ai parfois le sentiment que tout notre travail est vain.
Au lieu de se servir de la nature telle qu'elle est, en en préservant les richesses infinies et gratuites, une vague d'humanoïdes la détruit inexorablement tout en tentant de la remplacer, en même temps, mais à leur manière, avec ce présupposé que la précédente nature était imparfaite, et qu'il fallait l'améliorer. sous entendant peut être que ce qui était imparfait fut la gratuité..
Est ce pour maintenir et verrouiller un pouvoir occulte?. Comment en sont ils arrivés à une telle arrogance?

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On mange trop de viande, on en gaspille trop. On nourrit les cochons, les vaches en soja et maïs, alors que cela ne convient pas à l'animal, tel qu'il est constitué. Cela provoque une pollution par rejet de phosphore, de méthane. Pas de problème, on va créer un animal de laboratoire en modifiant ces gènes pour que cela ne se produise pas, puis on va fabriquer cet animal en série dans des usines.

Idem pour le saumon. pourquoi lui ? Il y a un marché très juteux, suffisamment pour que des subventions énormes soient accordées à des chercheurs pour parvenir à le faire grossir plus vite, en modifiant son ADN grace à celui d'une anguille. Il faut aussi rendre les poissons produits stériles et ensuite construire des usines à terre pour en fabriquer.

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Partout ou ce type de manipulation existent on trouvera ce mot : STÉRILE.

Car la dissémination, la barrière des espèces provoquera des réactions en chaîne, inconnues! Le danger est bien réel!
En vérité on connait déjà le résultat.

De la même manière que le cancer et le cortège des maladies modernes touchera bientôt toute la population, les mutations génétiques se multiplieront.

On se demande qui de la fiction ou de la réalité précède l'autre. On se demande qui a raison. Enfin quand je dis "on", je parle des gens qui se posent des questions car ils ont un vague sentiment que ceci n’amènera rien de bon pour eux.
Il y en a par contre qui ne s'en pose pas, aveuglés, obnubilés par un Graal qui réapparaît partout, suintant ici, affleurant là, en écho ailleurs...Pas la peine de le nom mé.

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