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lundi, octobre 10 2011

CRUCIFRERES

Je reprends un article que j'ai lu

mais si vous avez le temps, il y a aussi celui

"Alimentation et forme physique Choisir des crucifères

Nous nous sommes tous fait dire, que ce soit par nos mères, nos médecins, nos professeurs et d'autres sages prônant un mode de vie sain, de ne jamais oublier de manger des légumes et tout particulièrement des légumes verts et feuillus. Une foule de données montrent que ces légumes verts délicieux et bénéfiques contribuent à une alimentation saine et équilibrée, en particulier les crucifères qui correspondent à la famille des choux. Ces légumes, aussi appelés brassicacées, ont des fleurs à quatre pétales qui rappellent la forme de la croix d'où leur nom crucifère. Si la terminologie peut vous paraître nouvelle, ces légumes font déjà très certainement partie des aliments de base de votre alimentation.

Les crucifères comprennent les bettes à cardes, le brocoli, le chou, les choux de Bruxelles, le chou-fleur, le cresson, le radis, le rapini, la roquette, les épinards, le navet, le chou vert frisé et le pak-choï souvent appelé bok choy. Ces légumes qui ont une forte teneur en vitamines et minéraux (certains plus que d'autres), ont le mérite d'avoir des qualités nutritives impressionnantes et sont dotés de propriétés anticancéreuses puissantes.

Les nutritionnistes font souvent référence aux crucifères comme à des « aliments fonctionnels » ou nutraceutiques, c'est-à-dire des aliments dont les bienfaits vont au-delà de leur valeur nutritive de base, comme, par exemple, prévenir certaines maladies. Comme tous les légumes, les crucifères regorgent d'antioxydants, dont la vitamine C, la vitamine A, le calcium, le fer, l'acide folique, les fibres solubles et les lignanes. Toutes ces substances peuvent aider à réduire le risque de maladie cardiovasculaire. En effet, des études ont démontré que les crucifères réduisent le taux plasmatique d'homocystéine, et que des taux élevés d'homocystéine augmentent le risque de maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, en raison de leur teneur élevée en calcium, les crucifères (en particulier le chou frisé, le chou de Chine et le brocoli), assurent une protection de la densité des os et peuvent aider à prévenir l'apparition d'ostéoporose, en particulier chez les femmes.

La capacité des crucifères à lutter contre le cancer est étayée par la plupart des recherches. Les chercheurs ont isolé dans les crucifères des substances phytochimiques contenant du soufre appelées glucosinolates qui ont la capacité d'inhiber le cancer et qui s'y retrouvent en grandes quantités. Ces glucosinolates, quand ils sont coupés, mâchés et digérés, sont transformés en composés appelés isothiocyanates, qui font en sorte d'empêcher les cellules normales de se transformer en cellules cancéreuses en amenant le corps à éliminer les agents susceptibles de provoquer le cancer (substances carcinogènes). Les chercheurs de l'Ohio State University ont en effet démontré que les isothiocyanates sont capables d'empêcher les cellules cancéreuses de se répandre. Une étude publiée en 2004 dans le Journal of Nutrition a permis de découvrir que l'isothiocyanate sulforaphane combat la propagation des cellules cancéreuses du sein, cela, même à un stade avancé.

Les isothiocyanates peuvent aussi aider à prévenir le cancer. On a démontré un lien entre certains glucosinolates présents en abondance dans les crucifères et la réduction du risque de cancer du sein, de la prostate, du col de l'utérus, du côlon et d'autres types de cancer.

Une étude de Harvard et de la Ohio State University a démontré que le risque d'avoir un cancer de la vessie était 44 % moins élevé chez les hommes qui mangeaient au moins 2 portions (1 portion = ½ tasse) de brocoli par semaine que chez ceux qui en mangeaient moins d'une portion par semaine.

Une étude du UCLA Medical Center a montré que les gens qui mangeaient plus de brocoli (environ 4 portions par semaine) étaient exposés à un risque 50 % moins élevé d'avoir un cancer colorectal que ceux qui n'en mangeaient jamais.

On a montré que le sulforaphane augmentait la capacité du foie à prévenir les mutations cellulaires susceptibles de se transformer en cancer.

Les chercheurs ont trouvé qu'un glucosinolate, l'indole-3-carbinol (I3C), désactive un métabolite oestrogénique qui favorise la croissance tumorale, en particulier dans les cellules du sein.

Une autre recherche a permis de démontrer que les hommes âgés de 40 à 64 ans qui mangent 3 portions ou plus de crucifères par semaine sont exposés à un risque 41 % moins élevé de cancer de la prostate que ceux qui ne le font pas.

Toutefois, avant de se gaver de crucifères, il faut être au courant de certaines mises en garde. Bien que ces aliments aient une forte teneur en nutriments bénéfiques, ils contiennent aussi des goitrogènes et des nitriles. Pris en grandes quantités, les goitrogènes peuvent réduire l'activité thyroïdienne. De très fortes quantités de nitriles, qui se retrouvent principalement dans les choux de Bruxelles, peuvent avoir des effets négatifs sur le foie et sur les reins. Une des façons de réduire les taux de goitrogènes et de nitriles dans les légumes crucifères est de les cuire 30 minutes ou plus. Cela réduira la quantité de goitrogènes à un dixième et cela diminuera aussi en grande quantité les nitriles. Bien que le fait de cuire les légumes réduit aussi leur quantité de nutriments, cela augmente en fait la quantité d'antioxydants des crucifères absorbés par le corps.

De toute façon, les nombreux bienfaits des crucifères l'emportent de très loin sur leurs petits effets négatifs. Non seulement ils combattent le cancer, mais ils contribuent aussi à gérer l'appétit en raison de leur forte teneur en fibres solubles ; on pense également qu'ils diminuent l'absorption des graisses des autres aliments mangés au cours du même repas.

Brennan Robertson, Hon. B.Sc. (Nutrition)"


voila de bonnes raisons pour avoir un crucifère dans chaque panier.

mardi, mars 1 2011

DES LEGUMES DANS LE LOCALBIOBAG

Un texte que je recopie du livre de Jean Marie Pelt : des légumes que vous trouverez là.

Jean marie Pelt est pharmacien agrégé, spécialiste de botanique et d'écologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages. JMP.jpg voici un extrait de l'un d'eux!

"Un vif débat oppose depuis des années les tenants de l'agriculture chimique au groupe minoritaire des agribiologistes. Les seconds reprochent aux premiers les excès d'épandage chimique rendus nécessaires pour des productions de masse, qu'il s'agisse d'herbicides, de fongicides, de pesticides ou tout simplement d'engrais azotés, phosphatés ou potassiques.Les premiers font valoir l'incontestable qualité de leurs produits, incomparablement plus appétissants que les fruits et les légumes du marché bio. Qu'en est il au juste de cette polémique? Les points de vue sont ils conciliables? Qui a tort ? Qui a raison ?

En vérité, le consommateur règne sur le marché et le marché déteint sur lui. Les exigences du bel aspect, d'un état sanitaire apparemment parfait, de la belle taille, de la belle couleur et de la grande abondance des légumes impliquent de sévères contraintes au niveau de la production : irrigation, utilisation des engrais chimiques, des produits phytosanitaires et, pour certaine production de contre saison, procédés de culture sous serres et hors sol.

RENDEMENT OU QUALITÉ

L'utilisation massive d'engrais pose un problème qui n'a jamais vraiment pu être résolu, celui du rapport rendement qualité. Il n'y a pas en effet, de commune mesure entre les doses d'apports chimiques assurant la meilleure qualité et celles qui assurent le plus fort rendement, lesquelles sont nettement supérieures; en d'autres termes, le rendement est proportionnel à la quantité des apports: plus il y a de chimie, meilleur il est. Or, au fur et à mesure que le rendement augmente, les légumes sont carencés en oligo-éléments par l'excès d'engrais et les modifications du sol que ceux ci génèrent. Un excès d'engrais azoté bloque le cuivre et le bore dans le sol, et ces deux oligo-éléments ne sont plus absorbés par les poils racinaires; or, le bore facilite l'assimilation du calcium : lorsqu'il fait défaut, elle devient insuffisante. De son coté, l'excès d'engrais potassiques entraine des carences en magnésium, en manganèse et en cuivre, ainsi qu'en vitamines A, B, et C. Quand à l'excès de phosphore, il entraine d'autres carences notamment en cuivre. Pour la majorité des productions maraichères, de trop fortes doses d'engrais azotés diminuent les facultés de conservation après récolte ainsi que les facultés de résistance aux parasites. De sorte que de trop fortes quantités d'engrais entrainent de forts épandages de pesticides.

Les carences induites se traduisent chez l'individu par de multiples dysfonctionnements : céphalés, névralgies, fragilités capillaires, sensibilités aux rayonnements solaires pour les carences en vitamines; perte de vitalité, difficulté de cicatrisation pour les carences en sélénium et en manganèse; ralentissement de la calcification et difficulté dans les phénomènes de détoxication pour les carences en silice; relâchement du myocarde pour les carences en sodium; maladies des ongles et des cheveux pour les carences en soufre; fragilité osseuse et spasmophilie pour les carences en calcium; diminution des défenses naturelles, de la résistance aux agressions et au stress pour les carences en cuivre et en magnésium.

A cette pauvreté en éléments indispensables s'ajoute une exceptionnelle richesse en azote, en potassium et en phosphore, et plus encore en résidus de pesticides, fongicides, herbicides. Dans l'organisme, les nitrates sont réduit en nitrites; celles-ci peuvent altérer le fonctionnement de la thyroïde qui règle la conversion du carotène en vitamine A, laquelle dès lors s'effectue mal. Il en résulte une diminution de la résistance à la cancérisation, puisque la vitamine A est anticancérigène, et réciproquement, une augmentation de l'aptitude à la cancérisation, puisque le carotène est un facteur cancérogène. En outre, la résistance au stress, qui consomme beaucoup de vitamine A, est diminuée, puisque le procéssus biologique de biosynthèse de la vitamine A se trouve altéré.

Dans la bouche, au contact de la salive, et dans l'estomac, les nitrates sont transformés en nitrosamines, laquelle transforme l'hémoglobine en méthémoglobine. Les propriétés cancérogènes des nitrosamines et de leurs dérivés méthylés sont par ailleurs bien connues. On a pu montrer, en effet, qu'elles avaient des effets inducteurs de mutation chromosomique chez les animaux.

Quand aux pesticides, ils sont uniformément répandus au point qu'on en trouve même sur des produits de l'agriculture biologique qui n'ont pas été soumis à traitement : preuve que ces substances se dissipent dans l'air et se dispersent bien au delà de leurs lieux d'épandage.
Ces corps se fixent dans les graisses ou ils sont stockés; mais des accidents peuvent survenir lorsque l'organisme mobilise beaucoup de graisses. Il n'est alors pas rare que l'aldrine et la dieldrine provoquent des vomissements, des vertiges, voire des maux de têtes qui s'arrêtent lorsque la fixation dans les graisses est assurée. Ces produits sont toujours présents- à faible teneur, certes-dans les légumes; ils peuvent former une combinaison stable avec des oligo-éléments, le lithium par exemple, et le priver ainsi de toute activité biologique sur le système nerveux, sont champ d'action.
Lorsqu'ils sont absorbés avec la nourriture, les fongicides base de thiocarbamate sont transformé par l'organisme en dérivés de nature cancérigène.

Tous ces produits ne sont certes présents qu'à l'état de traces dans les aliments mais l'on peut se demander si leurs effets ne doivent pas être considérés comme non négligeables. L'homéopathie nous a instruit des effets d' éléments à l'état de traces sur les organismes."

la suite plus tard

jeudi, février 10 2011

LOCALBIOBAG VENDREDI 11 FEVRIER 2011

BagIllust2cropped_2_.jpg

PANIER 16€

1kg de carottes 'nantaise', 1kg de pommes de terre' ditta', 1kg de betteraves potagères, 1 chou de pontoise (500g), 1kg de topinambour, 500g d'épinards, 1 radis noir (300g).

apiacee, solanacee, chenopodiacee, brassicacee, astéracee,

vendredi, mai 14 2010

LES NUTRIMENTS DU 14 MAI

Les légumes contiennent tous des vitamines, des sels minéraux et des oligo-éléments. Vous trouverez des listes et
En fait, ils contiennent tous à peu près la même chose! Mais c'est les proportions qui changent... Tout est histoire de proportions. Ainsi leurs vertus ne sont pas les mêmes parce qu'ils contiennent tel et tel nutriments, mais bien parce que celui ci en contient un mélange différent de celui là. Le mystère de la potion magique est intacte!!! et bien rares sont aujourd'hui les scientifiques capables de nous enseigner ces mélanges subtiles, puisque la plupart préfèrent vendre des médicaments de synthèse dont les dosages sont certes savants et on peut sans conteste leur faire confiance,mais ils ne sont pas naturels! Nous pensons qu'il est dommage de tout miser sur les molécules de synthèse, alors que les aliments, lorsqu'ils sont sains et non pollués font le même travail, en mieux!
"on" entretient le fatalisme d'une pollution inéluctable.
Il n'en est rien. On n'est pas obligatoire! Quelques gestes peuvent faire la différence et celui de se procurer un LBB chaque semaine en est un.

Les clefs du coffre sont et

jeudi, avril 15 2010

ORTIE

Au jardin biologique, la nature est sublimée et ces adventices sont autant d'auxiliaires de culture pour réussir à cultiver la terre sans la détruire. Évidement cela ne plait pas aux marchands de pesticides qui ont une autre conception du monde du vivant, puisqu'ils ne peuvent s'en servir que si il est mort. Non content d'avoir rendu inerte ou presque 97% des surfaces agricoles utiles, ils leur faut encore chercher à se maintenir pour que le vivant ne ressurgissent et ne leurs fassent perdre un peu de leur part de marché. Tout les moyens y passent : le plus efficace étant le lobbyisme auprès des autorités normalisatrices. Asservir les paysans, comme au moyenne age ne leur suffit pas. ils doivent éradiquer la résistance. Vous trouverez ici un article fort intéressant qui explique fort bien pourquoi il faut se battre contre ces gens.
http://www.bastamag.net/article987.html

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Pour ne pas rester éloigner du jardin de l'appli, qui nourrit désormais mes fameuses pommes de terre chéries, je me renseigne désormais sur les bienfaits d'une préparation qui me sera utile pour les aider à résister au mildiou si d'aventure il venait à se manifester. Le purin d'ortie. Le nom ne concoure pas à donner de lui l'image bienfaitrice dont ces vertues sont pourtant gorgée. Il n'y a pas que pour les pommes de terre d'ailleurs que cette préparation est bénéfique, pour le jardinier aussi. Décoction de racines, feuilles en salade etc.. L'ortie est en phytothérapie un bastion et pour cause!

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jeudi, janvier 21 2010

DES LEGUMES VERTS POURQUOI FAIRE

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J'ai pris l'habitude de toujours vérifier le bienfait pour la santé d'une alimentation composée de légumes.
D'autres articles traitent ou traiteront de la raison de faire pousser ces légumes de façon traditionnelles, en respectant les filières courtes pour valoriser le travail qualitatif du paysan qui s'interdit l'usage excessif et irraisonné d'intrants chimiques parce que ceux-ci bouleversent les équilibres naturelles auxquelles nous sommes soumis et qui en plus polluent les aliments.

ce post vous donnera peut être envie de lire, ou relire l'article dont il est issu qui rappelle le rôle des légumes verts dans les apports en nutriments qui renforcent nos défenses.
Attention toutefois à ne pas commettre l'erreur de croire que si ces composées sont isolés, ils peuvent être reproduit dans des gélules (une pratique très courante et pour cause) et être aussi efficaces que lorsqu'ils sont ingérés avec leurs supportsde prédilection : LES LEGUMES.

caroténoïdes, flavonoïde, sulforafane, luteïne, zeaxanthine, phénétylisocyanate, quercétine...au boulot!!


La dégénérescence maculaire est une affection grave qui se traduit par une perte progressive de la vision, due à la dégradation de cellules de la rétine chargées de recevoir la lumière. La région centrale de la rétine - la macula - concentre aussi une densité exceptionnelle de pigments jaunes d’origine végétale, la lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes. Ces pigments filtrent la composante bleue de la lumière, riche en énergie, et à l’origine de radicaux libres et autres particules agressives. Les caroténoïdes - et les antioxydants comme la vitamine C - protègeraient la macula de ces particules destructrices. La maladie s’installe lorsque le niveau cumulé d’agression est intense (expositions excessives au soleil, abus de tabac) et que les défenses apportées par les antioxydants ont été submergées, par insuffisance de légumes et fruits dans l’alimentation. De fait, une étude récente a établi que le risque d’apparition de la maladie est d’autant plus faible que l’alimentation est riche en lutéine et zéaxanthine, qu'on trouve dans les épinards et d’autres légumes à feuilles vert sombre.

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mercredi, décembre 30 2009

VITAMINES

Et voici un petit tableau pour me rappeler le rôle des vitamines; où on les trouve dans les légumes, céréales, champignons. On en trouve aussi dans les viandes et les poissons mais mon sujet à moi, appli jardini, c'est LE LEGUME.
Les vitamines sont des molécules qui participent au travail des enzymes ou des hormones. Sans elles, protides lipides et glucides ne serviraient à rien.
sources : (wikipedia et principalement http://www.dico-vitamines.com/)

On distingue 2 groupes : hydrosolubles (non stockées) et liposolubles (stockées)

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dimanche, décembre 27 2009

DE LA DIVERSITE A L'EQUILIBRE

Je reproduis un article lu la http://www.cndp.fr/themadoc/equilibre/Classification.htm.

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Pour mieux distinguer l'importance des légumes et leurs spécificités dans leurs apports.

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mercredi, décembre 16 2009

DES PETITS POIS CHEZ MOI

Quand j'étais petit, je n'aimais pas les petits pois. Mais C'est parce que je n'avais pas du en planter. Et je suis certain que ces deux Appli jardinières, ADORENT cà.
AjardinierePETITp2.jpg Pour tout savoir sur le petit pois j'en ai déjà parlé. la
Une petite recette tiens, pour changer.Clafoutis de petits pois, jambon et Boursin
Au hasard sur un blog : http://encuisinectout.over-blog.com/article-30630966.html

Pour 4 cocottes:

4 tranches de jambon blanc 200g de petits pois surgelés 70g de Boursin (échalote et fines herbes pour moi) 15cl de crème liquide 20cl de lait 4 œufs 60g de Maïzena Sel, poivre

Ecrasez le Boursin à la fourchette dans un saladier, ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien. Diluez la Maïzena dans le lait, ajoutez-le petit à petit au mélange précédent, puis incorporez la crème. Salez et poivrez.

Préchauffez le four à 180°C

Coupez le jambon en petits morceaux, mélangez-le avec les petits pois encore surgelés et répartissez le mélange jambon/petits pois dans 4 cocottes. Versez la crème au Boursin dans les cocottes.

Déposez les cocottes sans leurs couvercles dans un grand plat à moitié rempli d'eau, et enfournez le tout pendant 25 minutes.

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mardi, octobre 20 2009

L’INULINE DE L’ARTICHAUT

voila le résultat de la recherche du jour .
Artichaut.jpg

L’artichaut renferme de l’inuline, un glucide qualifié de prébiotique, c’est-à-dire qu’il n’est pas digéré ni absorbé par l’intestin grêle, mais est fermenté par la flore bactérienne du côlon. Les bactéries bénéfiques de l’intestin peuvent ainsi utiliser l’inuline pour se développer, ce qui peut les aider à jouer efficacement leur rôle favorable sur le plan de la santé intestinale, du système immunitaire et d’une aide à la synthèse ou l’absorption de plusieurs nutriments8. Par ailleurs, d’autres études tendent à démontrer un effet bénéfique de l’inuline sur le contrôle de la glycémie et des lipides sanguins, quoique ces deux aspects ne soient pas encore clairement établis9. Enfin, des études chez l’animal avancent que l’inuline pourrait avoir un effet protecteur contre le cancer, notamment de l’intestin et du sein9. Source : http://www.passeportsante.net

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