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Ce qui est déplorable dans l'attitude de ce gouvernement et des agriculteurs concernés, qui ne sont pas des agriculteurs mais des industriels, est l'absence total de scrupule.

Le probleme n'est pas tant les dangers pour l'environnement que le danger pour les autres cultures.
Le vrai problème est la contamination croisée et ils le savent tellement que leur seule réponse est législative, en abaissant les critères.
La nature, elle n'a que faire de ces critères!! les apiculteurs mourront avec leurs abeilles.

Pour un agriculteur bio qui préfère préserver la nature et surtout l'équilibre de son fonctionnement, la sentence sera immédiate, on le voit déjà avec les semences F1, dont le rendement est médiocre sans le recours aux engrais et autres pesticides. Contaminés par les ogm alentours, leur rendement tombera si ce n'est pas leur label qui sera opposé. La encore une seule voie sera possible, le monde de monsanto! voila le DANGER, irréparable!

"La politique européenne repose sur le principe que les acteurs non-OGM de l’industrie alimentaire doivent payer toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que leurs productions restent sans OGM."


Evidemment les coûts sont colossaux, ces gens qui fabriquent les ogms et leurs complices, cupides, qui les exploitent le savent bien et n'auront plus qu'à récolter les champs laissés vacants par le dépôt de bilan des autres. C'est tellement immonde en soi, comme manière de penser que cela mériterait le moratoire.

quoi faire
comment se débarrasser de cette gangrène?

faut il sanctuariser la France pour ne pas recommencer les erreurs des années 50 qui ont marqué les débuts du déclin de l'agriculture française (je ne parle pas des industriels, qui ne pourraient se vanter de leurs succès si ils n'avaient été massivement subventionnés par les citoyens, sans même que ceux ci ne s'en rendent compte), mais au contraire s'engager dans la voie du renouveau en respectant les fondamentaux et les lois naturelles car elles, sont durables et infinies et ne sont pas des arnaques.