La dynamique et la mémoire du vivant

Un nutriment de synthèse n'est pas animé de l'énergie ou du "moteur du vivant" car il ne se présente pas au système d'assimilation humain avec son support vivant d'origine ni avec ses nécessaires cofacteurs.

Le système de biodisponibilité des nutriments pour l'assimilation chez l'homme passe par une "lecture" de ce qu'il absorbe. Cette lecture décompose et déchiffre (comme à un poste frontière) la carte d'identité de l'aliment ou du nutriment apporté : son origine, la transformation et les éventuelles agressions qu'il a subies, la dose de vitalité qu'il apporte.

La lecture pour la reconnaissance de cet élément étranger à l'intimité ou au "soi" de l'homme se fait en référence à notre mémoire cellulaire et en référence à notre système d'histocompatibilité (HLA). La substance apportée est déchiffrée au niveau du noyau cellulaire porteur de l'information génétique de l'aliment. Certaines fractions de l'aliment sont libérées dès le passage dans la bouche et sont assimilées directement dans le sang par voie perlinguale. Il en est ainsi notamment pour les ions oligo-éléments, essences aromatiques. Pour les substances assimilées par voie digestive, notre système de déchiffrage va alors aller chercher dans l'ADN de l'aliment apporté sa compatibilité avec notre capacité d'assimilation en référence à notre propre ADN.

Si cet aliment a par le passé provoqué des réactions négatives ou un choc, soit parce que ce type d'aliments absorbé était systématiquement associé à des polluants, soit parce qu'il a été pris en excès, soit parce qu'il a nui à notre intégrité, il va alors être rejeté avec des manifestations allergiques signant le rejet. Si ce que nous ingérons n'est pas porteur d'ADN (molécule de synthèse), le corps ne sait qu'en faire et en cas de réaction négative, il mémorisera ensuite que cette substance est indésirable et la rejettera ultérieurement.

En Amérique du Nord, quelques années après la grande mode des levures cultivées sur minéraux chimiques, une large partie de la population qui avait consommé ces levures, nourries ou enrichies en sélénite de synthèse, est devenue allergique à toutes formes de levures y compris aux bénéfiques levures Saccharomyces cerevisiae.

N'ayant nul besoin de ces sélénites de synthèse dans leur processus propre de développement, ces levures ont enregistré dans leur propre ADN la toxicité qu'elles ont subie en étant alimentées par ces sélénites chimiques qui ne sont pas une source alimentaire naturelle pour elles mais des poisons portant atteinte à leur ADN cellulaire.

Lors de l'étape de l'absorption, chez l'homme, de telles levures enrichies, le système de décodage de l'organisme humain a enregistré en mémoire cellulaire que l'ADN des levures était désormais identifié comme source de dangereux toxiques (alimentant l'ADN poubelle dit ADN "junky") et a envoyé des signaux via le système immunitaire afin de rejeter toute structure vivante proche des levures. C'est ainsi que se développent bien des allergies.

Depuis lors, surtout aux Etats-Unis, puis en Europe qui est aussi tombée dans ces manipulations, on a vu fleurir sur tous les emballages de générations suivantes de compléments alimentaires dès les années 90 la mention suivante : "ce produit ne contient pas de levure: no yeast" pour prévenir les allergies. S'ils n'avaient pas ainsi dénaturé ces levures avec de la chimie de synthèse insensée, ce rejet ne se serait pas produit. Pourtant les levures enrichies aux minéraux de synthèse continuent à être proposées, y compris dans certains magasins de produits naturels. Soyons vigilants et lisons bien les étiquettes des aliments et des compléments alimentaires.

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http://www.biorespect.com/info/nutrition_-_cuisine/238