LE BON GOUT DU POISON
Par machine zaaz le Jeudi, février 11 2010, 12:34 - LES CLES DU COFFRE - Lien permanent
Il y a donc des aliments qui ont du goût et d'autres non! Le goût si on le considère de manière chimique indique la présence ou non d'éléments favorables à la santé humaine dans les aliments. Ainsi il n'est pas étrange de constater qu'une des raisons pour lesquels certaines personnes mangent des légumes bios est leurs goûts. On sait aussi que ces aliments contiennent, eux, les nutriments nécessaires pour être en bonne santé. Plus il y a de goût, plus il y en a.
Comme pour les vins, un palais passionné peut prendre du plaisir à découvrir, reconnaitre, rechercher le goût, l'histoire, le bien être au travers des légumes.
Il faut pour cela que ces légumes soient cultivés dans ce but, qu'ils n'aient pas parcourus trop de km pour parvenir à l'assiette, qu'ils n'aient pas subit de transformations génétiques pour supporter les transports, qu'ils n'aient pas non plus subit de pulvérisations de toutes natures, ni d'ionisation, pour la conservation et qu'ils contiennent un peu de vie.
J'ose cette phrase qui deviendra culte "ce qui contient la vie donne la vie, ce qui n'en contient plus la tue".
Or les gens qui nous vendent des aliments morts et qui n'ont comme satisfaction que des chiffres sur un tableau sous le faux prétexte de santé publique, ont compris qu'il fallait envoyer au cerveau (ce qu'il en reste) du consommateur, des indications : informations chimiques neurotransmises et renfort massif de publicités habiles dont les fonctions sont de faire accepter aux consommateurs, que ce qu'ils mangent sont bel et bien des aliments. D'où un travail considérable pour donner du gout à des produits qui n'en ont pas, agent de textures, de saveurs, colorants, etc...et pour cause, ces aliments là ne contiennent rien de ce qui est nécessaire à l'être humain! La preuve est que les nutritionnistes conseillent de consommer des compléments alimentaires pour palier aux carences. On comprend ces conseils lorsqu'ils émanent de spécialistes payés par l'industrie agroalimentaire et pharmaceutique, pour les autres ça devient plus gênant. On a tous en tête les images du film culte "l'aile ou la cuisse". ca fait sourire mais lorsque l'on réalise que 80% de ce que l'on mange aujourd'hui subit le même traitement, on rigole moins!
Quelqu'un qui avait été bercé trop près du mur, a du dire un jour: la nature ca pue, c'est plein de microbes, c'est compliqué, rappelez vous les grandes pestes et les grandes famines, mieux vaut tout lyophiliser, ioniser, "pesticidiser" etc.. c'est plus sure! et tout le monde a suivi. Ce berger là conduit son troupeau depuis.
Pour un petit rappel (source wikipedia)
Les cellules sensorielles spécialisées dans la gustation sont des cellules modifiées de l'épithélium qui portent une vingtaine de microvillosités sur le côté apical1. Elles sont regroupées dans des structures sphériques, appelées calicules ou bourgeons gustatifs, dont la composition varie en fonction de la localisation.
Chez l'Homme, il en existe environ 4 000 (extrêmes : 500 - 20 000)réf. souhaitée, principalement localisés sur la face dorsale de la langue (75 %) ; le reste étant distribué sur le palais mou, le pharynx et même la partie supérieure de l'œsophage. Sur la langue, les bourgeons sont situés dans l'épithélium au niveau des papilles linguales (caliciformes, fungiformes et filiformes). Chaque bourgeon compte 50 à 150 cellules sensorielles entourées par des cellules de soutienréf. souhaitée. Le bourgeon gustatif s'ouvre vers la cavité buccale par un pore. La portion antérieure de la langue est innervée par le nerf facial ( VII bis ) et véhicule préférentiellement les informations en réponse à une stimulation sucrée. La portion postérieure de la langue est innervée par le nerf Glossopharyngien ( IX ) et l'épiglotte par le nerf vague ou pneumogastrique ( X ), cette région a une tendance à transmettre le message amer.
En fait chaque type de récepteur gustatif peut être stimulé par une large gamme de substances chimiques mais est particulièrement sensible à une certaine catégorie : sucré, salé, acide, amer et le glutamate (umami des japonais)1.
Plusieurs mécanismes interviennent dans la transduction des stimuli, aboutissant tous à une dépolarisation de la cellule réceptrice1. La membrane plasmique des chémorécepteurs sensibles à la salinité (notamment aux ions Na+) et à l'acidité (c'est-à-dire à la présence d'ions H+ que produisent les acides), possèdent des canaux ioniques que ces ions peuvent traverser. L'entrée d'ions Na+ ou H+ provoque une dépolarisation de la cellule réceptrice. Dans le cas des récepteurs de l'umami, la fixation de l'acide glutamique aux canaux ioniques à Na+ ouvre ces canaux, le Na+ diffuse ainsi dans la cellule réceptrice, induisant une dépolarisation. Pour les chémiorécepteurs sensibles à l'amertume, les molécules amères (la quinine par exemple) se fixent aux canaux ioniques à K+ ce qui entraînent leur fermeture. Ainsi, la membrane de la cellule réceptrice devient moins perméable aux ions K+, provoquant une dépolarisation de la cellule réceptrice. Enfin, les chémorécepteurs sensibles au sucré possèdent des récepteurs protéiques pour les glucides. Lorsqu'une molécule de glucide se fixe à un récepteur, cela établit une voie de transduction du stimulus qui provoque une dépolarisation.
Dans tous les cas, cette dépolarisation induit la libération d'un neurotransmetteur agissant sur un neurone sensitif, qui achemine les potentiels d'action vers le cerveau1. C'est ensuite au niveau du cortex cérébral, dans la région préfrontale du cerveau, que toutes ces informations, et celles de l'odorat, sont traitées par l'organisme. Le cerveau parvient à percevoir les saveurs complexes en intégrant les stimuli distincts des différents types de récepteurs1.
Commentaires
très intéressant. Continu comme ça.