DES LEGUMES VERTS POURQUOI FAIRE
Par machine zaaz le Jeudi, janvier 21 2010, 08:05 - LES CLES DU COFFRE - Lien permanent

J'ai pris l'habitude de toujours vérifier le bienfait pour la santé d'une alimentation composée de légumes.
D'autres articles traitent ou traiteront de la raison de faire pousser ces légumes de façon traditionnelles, en respectant les filières courtes pour valoriser le travail qualitatif du paysan qui s'interdit l'usage excessif et irraisonné d'intrants chimiques parce que ceux-ci bouleversent les équilibres naturelles auxquelles nous sommes soumis et qui en plus polluent les aliments.
ce post vous donnera peut être envie de lire, ou relire l'article dont il est issu qui rappelle le rôle des légumes verts dans les apports en nutriments qui renforcent nos défenses.
Attention toutefois à ne pas commettre l'erreur de croire que si ces composées sont isolés, ils peuvent être reproduit dans des gélules (une pratique très courante et pour cause) et être aussi efficaces que lorsqu'ils sont ingérés avec leurs supportsde prédilection : LES LEGUMES.
caroténoïdes, flavonoïde, sulforafane, luteïne, zeaxanthine, phénétylisocyanate, quercétine...au boulot!!
La dégénérescence maculaire est une affection grave qui se traduit par une perte progressive de la vision, due à la dégradation de cellules de la rétine chargées de recevoir la lumière. La région centrale de la rétine - la macula - concentre aussi une densité exceptionnelle de pigments jaunes d’origine végétale, la lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes. Ces pigments filtrent la composante bleue de la lumière, riche en énergie, et à l’origine de radicaux libres et autres particules agressives. Les caroténoïdes - et les antioxydants comme la vitamine C - protègeraient la macula de ces particules destructrices. La maladie s’installe lorsque le niveau cumulé d’agression est intense (expositions excessives au soleil, abus de tabac) et que les défenses apportées par les antioxydants ont été submergées, par insuffisance de légumes et fruits dans l’alimentation. De fait, une étude récente a établi que le risque d’apparition de la maladie est d’autant plus faible que l’alimentation est riche en lutéine et zéaxanthine, qu'on trouve dans les épinards et d’autres légumes à feuilles vert sombre.
Les flavonoïdes du soja (génistéine, daidzéine) et d’un grand nombre de légumes ont une activité hormonale, 500 à 1 000 fois inférieure à celle des oestrogènes. C’est cependant suffisant pour activer certains tissus reproductifs, comme le tissu osseux. Une étude préliminaire vient de montrer qu'une alimentation enrichie en isoflavones (90 mg/j) augmente le contenu minéral et la densité minérale de la colonne vertébrale chez des femmes post-ménopausées, d’où l’intérêt dans la lutte contre l’ostéoporose. Mais les espoirs des chercheurs se portent surtout sur la prévention des cancers hormono-dépendants. L’incidence de cancer du sein est quatre fois moins élevée au Japon qu'aux Etats-Unis ; celle de cancer de la prostate cinq fois moins. Or, les Japonais consomment de grandes quantités d’isoflavones (25 à 40 mg/j, contre 5 mg en Occident). Les isoflavones entreraient en compétition avec les hormones naturelles au niveau des récepteurs cellulaires, et limiteraient ainsi la prolifération ; elles possèderaient aussi des propriétés antioxydantes, cytotoxiques pour les cellules tumorales et immunostimulatrices.
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http://www.lanutrition.fr/Les-l%E9gumes-verts-a-323.html