Le chou rave sera dans le panier de mardi et dans les suivants très probablement... J'entends dire parfois:"les amaps... gnagna... en a mare de manger du chou..."
Bon d'accord!
Mais 1 on est pas obligé de manger que le panier de l'amap et 2 le chou c'est une denrée précieuse!! donc c'est bien d'en manger souvent.
car c'est un crucifère, il y en a d'autre, le radis par exemple. Je referais un article sur les crucifères, autrefois appelé Brassicacéé.
Voici de quoi il s'agit.
j'ai trouvé sur ce site : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=chou_rave_nu
un article formidable et très documenté. Je n'en reprends que le début pour vous donnez envie de lire la suite. Il est bien sourcé, pour ceux qui doutent. C'est vrai que les industries de l'agro alimentaire aidées par les scientifiques qu'ils paient font très opportunément sortir dans la presse des articles pour dire que les légumes bio n'ont rien de plus en vitamines etc.. que les autres, infestés de pesticides. Leurs chiffres sont évidement capables de prouver "scientifiquement" que c'est vrai; mais leurs études sont réalisées dans des conditions qui ne sont pas censées dire le contraire. Nous avons depuis longtemps compris que la terre fournis aux légumes les nutriments dont ils ont besoin, et dont nous avons besoin. En conséquences lorsque la terre est morte, puisque les biocides tue la terre, celle ci ne fournis plus rien aux légumes. reste quoi ? bien peu. enfin à vous de juger.
POURQUOI METTRE LE CHOU-RAVE AU MENU?
Le chou-rave s’apprête de tant de façons : en brochettes, en purée, râpé, sauté, glacé, farci...
Le chou-rave fait partie des crucifères, une famille botanique qui contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement celui du poumon.
Le chou-rave est une excellente source de vitamine C.
Profil sante
Légume à la forme bulbeuse de la famille des crucifères, le chou-rave est davantage connu en Europe qu’en Amérique du Nord. D’une saveur douce, il se consomme cru ou cuit. On a tendance à cuisiner surtout le bulbe, mais les feuilles et les tiges sont également comestibles.
Principes actifs et propriétés
Pour les légumes en général et les crucifères
Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait y jouer un rôle.
En ce qui concerne les légumes de la famille des crucifères (par exemple le brocoli, le chou-fleur, le chou, le chou de Bruxelles), des études épidémiologiques démontrent que leur consommation régulière pourrait contribuer à prévenir certains cancers tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (dans ce dernier cas chez la femme)3-5. Par ailleurs, une étude a démontré qu’une consommation fréquente de crucifères (plus de 30 fois par mois) était associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine dans le sang6, un acide aminé constituant un facteur de risque de maladies cardiovasculaires lorsque sa concentration est trop élevée7. Enfin, une étude explorant la fonction cognitive chez les femmes âgées a constaté que celles qui consommaient le plus souvent des crucifères présentaient un déclin cognitif plus faible que celles qui en consommaient le moins souvent, un résultat pour l’instant encore préliminaire.
Pour le chou-rave
Glucosinolates. Ce terme regroupe un ensemble de composés principalement retrouvés dans les crucifères, dont le chou-rave9. Les glucosinolates sont biologiquement inactifs. Toutefois, lorsque l’aliment subit des transformations physiques (haché, mastiqué, etc.), les glucosinolates entrent en contact avec un enzyme présent dans l’aliment, appelé myrosinase. Les glucosinolates peuvent alors se transformer en molécules actives appelées isothiocyanates : plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement du cancer10-12. La cuisson réduit l’activité de la myrosinase, diminuant la possibilité de transformer les glucosinolates en composés actifs. Toutefois, la flore bactérienne intestinale peut également transformer les glucosinolates en isothiocyanates11,13, ce qui pourrait compenser partiellement la perte de l’activité de la myrosinase des aliments cuits. Le chou-rave contient plusieurs types de glucosinolates, et certains ont été davantage étudiés pour les propriétés prometteuses de leurs molécules actives.
Sulforaphane. Le chou-rave contient en moyenne 8,3 mg/100 g d’un glucosinolate appelé glucoraphanine, tandis que d’autres crucifères comme le chou-fleur, le chou blanc et le radis n’en contiennent pratiquement pas9. La glucoraphanine, sous l’action de la myrosinase, se transforme en un isothiocyanate actif appelé sulforaphane. En plus d’une action bénéfique contre des enzymes influençant le développement du cancer, le sulforaphane pourrait diminuer l’apparition de tumeurs chez les animaux14,15, réduire in vitro la croissance des cellules cancéreuses16 et même stimuler leur autodestruction17. De plus, il a été observé in vitro et chez l’animal que le sulforaphane avait la capacité de détruire le H. Pylori17, une bactérie pouvant infecter l’estomac et être la cause d’ulcère et de cancer chez l’humain. Des essais cliniques sur le sulforaphane permettront de valider le potentiel de ce composé chez l’humain.
Indole-3-carbinol et 3,3-diindolylméthane. L’indole-3-carbinol est un autre composé actif issu d’un glucosinolate que renferment le chou-rave et d’autres crucifères9. Dans l’organisme, l’indole-3-carbinol peut se transformer à son tour en 3,3-diindolylméthane. Des recherches in vitro et chez l’animal démontrent que ces deux composés pourraient prévenir la formation de tumeurs, diminuer la croissance des cellules cancéreuses et favoriser leur autodestruction18-22. Ces travaux concernent surtout des cancers hormonodépendants (ceux du sein et de la prostate, par exemple), mais d’autres résultats chez l’animal démontrent aussi un effet bénéfique contre le cancer cervical23. Bien que ces composés semblent prometteurs, d’autres chercheurs s’entendent pour dire qu’il faut en savoir plus avant d’entreprendre des études chez l’humain. En effet, il a été observé que ces substances ne seraient pas toujours bénéfiques chez des animaux déjà atteints de cancer.