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Jeudi, août 5 2010

PATISSON

patisson.jpg
Le pâtisson, également appelé artichaut d'Espagne, artichaut d'Israël, bonnet-de-prêtre, bonnet d'électeur, couronne impériale, est une plante annuelle de la famille des Cucurbitaceae cultivée comme légume. Comme le courgeron, les pâtissons sont des cultivars issus de la variété botanique : Cucurbita pepo ssp. ovifera var. ovifera, une forme de courge, de l'espèce Cucurbita pepo.
Le pâtisson se distingue des autres courges par son fruit de forme aplatie, circulaire, plus ou moins conique et présentant à sa périphérie des bosses plus ou moins marquées, formant parfois des sortes de cornes redressées.
Ce sont généralement des plantes non coureuses. Il en existe diverses variétés. Les fruits, dont le poids varie le plus souvent entre 1 et 2 kg, peuvent être blancs, vert jaune, orangés, ou panachés de ces diverses couleurs.
Ils se cuisent à l'eau bouillante pendant 15 minutes et ont un goût qui se rapproche de celui de l'artichaut.
Pour ma part, je ne sais pas encore comment, mais je vous donnerai les trucs de michael, chef des philos, dès vendredi.

Pour connaitre les bienfaits, n'hesitez pas à aller relire l'article sur les courgettes

Lundi, juillet 19 2010

BASILIC

Le terme « basilic », qui est apparu dans la langue française en 1120, désignait à l'origine un serpent mythique dont le regard pouvait tuer, à moins qu'on ne l'ait aperçu le premier. Le mot vient du bas latin basilicum qui l'a emprunté au grec basilikos, « petit roi ». Ce n'est qu'en 1398 qu'on a commencé à l'employer pour désigner l'aromate, possiblement parce que, selon certains, son arôme est tel, qu'il peut figurer sur la table des rois, ou qu'il faisait traditionnellement partie d'un onguent ou d'un médicament magistral.

basilic.jpg

Il porte aussi les noms d’« herbe royale », d’« oranger des savetiers », d’« herbe aux sauces », de « pistou », ce dernier mot, d'origine provençale, signifiant « broyer, piler », tout comme pesto d'ailleurs, son équivalent italien.
Le principal antioxydant retrouvé dans les feuilles de basilic est l’acide rosmarinique4. Ce dernier agirait de façon synergique avec la vitamine E, ce qui signifie que l’action antioxydante combinée de ces deux composés serait supérieure à l’addition de leur action antioxydante individuelle. D’autres acides phénoliques5 et des flavonoïdes4 qui possèdent des propriétés antioxydantes se retrouvent également dans le basilic.

Maladies cardiovasculaires. L’oxydation du cholestérol en circulation dans le sang (lipides sanguins) augmente son pouvoir athérogène, c’est-à-dire sa capacité d’adhérer à la paroi des artères et d’en réduire l’élasticité et la lumière (intérieur des vaisseaux sanguins, là où le sang circule). Ceci augmente le risque d’hypertension et de blocage des artères par d’éventuels caillots. Des chercheurs ont observé une diminution de l’oxydation des lipides, in vitro et chez l’animal, avec un extrait de basilic. L’effet antioxydant de l’extrait de basilic a été obtenu à de très faibles concentrations. Les chercheurs ont également observé une protection accrue des cellules du foie et de l’aorte contre l’oxydation in vivo6. Une autre étude chez l’animal a démontré le potentiel cardioprotecteur d’un extrait de basilic sur l’infarctus du myocarde (mort d’une partie du coeur causé par un arrêt de l’apport sanguin)7. Des études contrôlées devront être réalisées chez l’humain avant de pouvoir affirmer que la consommation de basilic joue un rôle préventif contre l’apparition de maladies cardiovasculaires.
Diabète. Une étude effectuée chez le rat a permis de mettre en évidence le potentiel hypoglycémiant d’un extrait de basilic8. Les chercheurs ont constaté que, parmi les extraits de plantes testés, le basilic entraînait la plus grande baisse du taux de sucre sanguin. Notons toutefois que c’est avec le médicament utilisé en comparaison que l’effet a été le plus marqué puisque ce dernier a la propriété de provoquer une hypoglycémie en stimulant la production d’insuline. Une revue de la littérature effectuée en 2004 conclut, quant à elle, que le basilic fait partie de quelques herbes médicinales ayant un impact potentiel sur le contrôle du diabète de type 29. Cependant, les auteurs ont également affirmé qu’il n’y avait pas de preuve suffisante pour pouvoir recommander les extraits de plantes évalués (dont le basilic) dans le contrôle de ce type de diabète.

plus d'infos

Bien entendu comme souvent les tests "scientifiques" manquent pour affirmer que...mais comme l'affirmation scientifique est elle même, par nature ou par omission sujette à caution, essayez le basilic bio en cure!! C'est de saison, ca fonctionne parfaitement avec le soleil et les tomates et la vitamine E, entre autre et ca parait tellement évidement qu'il serait idiot de s'en priver!!

Jeudi, juillet 15 2010

ROMARIN

Noms communs : Encensier, herbe aux couronnes, rose des marins, rose de la mer, rose-marine.

Nom botanique : Rosmarinus officinalis, famille des labiées ou lamiacées.

Noms anglais : Rosemary.

romarin.jpg Efficacité possible Stimulation de l’intellect. L’huile essentielle de romarin a eu un léger effet bénéfique sur la mémoire spatiale et la mémoire à court terme au cours d’un essai sur 144 sujets (48 exposés à l’huile essentielle de romarin, 47 exposés à l’huile essentielle de lavande et 48 dans le groupe témoin)1. Au cours d’un essai effectué auprès de 120 étudiants en soins infirmiers au moment de 4 de leurs examens, l’huile essentielle de romarin, en inhalation, a augmenté leur concentration2. Des études plus poussées sont nécessaires pour confirmer l’effet du romarin sur les facultés cognitives.
Usage reconnu La Commission E et l’ESCOP reconnaissent l'usage interne du romarin pour soulager les troubles gastriques et son usage externe, comme adjuvant, pour soulager les troubles rhumatismaux et de la circulation sanguine périphérique (mains, pieds, jambes). L’ESCOP recommande aussi le romarin pour améliorer les fonctions biliaires et hépatiques (foie) et, en usage externe, comme antiseptique léger.

Des essais in vitro et menés sur des animaux ont effectivement permis de démontrer que le romarin avait des propriétés hépatoprotectrices3-5, antiulcéreuses6, antispasmodiques7,8 et antimicrobiennes9-14. Des chercheurs indiens ont notamment constaté, en laboratoire, que l’huile essentielle de romarin est active contre des souches d’Escherichia coli et Candida albicans résistantes aux médicaments15.

pour d'autres renseignements c'est

Mardi, juillet 13 2010

TOMATES

tomatescrochot.JPGNotre fourniseur de tomates Composée de près de 95 % d'eau, la tomate est idéale pour garder la ligne. De plus, elle présente un faible apport calorique (15 kcal/100 g) et favorise l'élimination des toxines.
Elle est également une excellente source de vitamine C (18 mg/100 g) ainsi que de provitamine A ou carotène (0,6 mg/100 g) et de vitamine E (1 mg/100 g) aux vertus anti-oxydantes, qui stimulent les défenses de l'organisme.
En outre, des études démontrent son action préventive contre le développement de certains cancers, notamment de la prostate et du poumon, grâce à sa forte teneur en lycopène, qui lui donne sa belle couleur rouge . Par ailleurs, sachez que la tomate cuite, en particulier dans un peu d'huile, en contient significativement plus que le fruit cru. A privilégier donc sauces, coulis, jus et même ketchup, pour faire le plein de ses bienfaits.
Elle est également très riche en minéraux et oligo-éléments, notamment en potassium (226 mg/100 g), qui contribue au bon fonctionnement rénal. Sa teneur en phosphore, calcium et magnésium est aussi intéressante.
Sa peau et ses graines contiennent des fibres (1,2 g/100 g) qui stimulent le transit intestinal. Attention toutefois car elles sont souvent difficiles à digérer et peuvent être irritantes pour les intestins fragiles. Dans ce cas, il suffit de déguster uniquement la pulpe et le jus.
Enfin, n'hésitez pas à consommer la tomate en début de repas pour profiter de ses vertus apéritives. En effet, sa note acidulée stimule les sécrétions digestives et prépare à la bonne assimilation du repas.
toutes les infos viennent de

Mardi, juillet 6 2010

CASSIS GROSEILLE FRAMBOISE

CASSIS

Originaire d'Europe, le cassis est cultivé sous les climats tempérés et est parfois naturalisé en Amérique du Nord autour de sites anciennement habités. En Europe, il colonise volontiers les aulnaies humides. Il préfère les lieux humides et ombragés et les sols légers. Il produit de petites baies noires (bleu très foncé) riches en tanins et acidulées qui donnent un jus épais et violacé.
cassis.jpg Protection vasculaire. Les baies renferment des anthocyanes, le type de pigments à l'origine de leur couleur bleu très foncé et de leurs propriétés antioxydantes3,4. Des résultats d’essais sur des animaux indiquent que leur consommation peut procurer une certaine protection vasculaire et qu'elles possèdent, notamment, des vertus hypotensives et vasodilatatrices5-7. Une étude de grande envergure sans placebo effectuée en France indique qu'un médicament en vente libre contenant un extrait de cassis, de marron d'inde et de la vitamine C (Venobiase), peut être utile pour soulager l'insuffisance veineuse8.

Un essai préliminaire a porté sur la fatigue visuelle induite par un travail devant un écran d'ordinateur. Au cours de cette recherche, le groupe ayant consommé un concentré d'anthocyanes tirées du cassis a subi moins de fatigue visuelle que le groupe ayant consommé un placebo et a montré un temps d'adaptation à l'obscurité un peu moins long9.

Pour en savoir plus c'est

GROSEILLE

La groseille est une petite baie gorgée de jus (82 % d'eau), dont la saveur acidulée se révèle très rafraîchissante, désaltérante et apéritive. Très peu sucrée, elle fait partie des fruits les moins caloriques, son apport énergétique étant de 33 kcal/100 g, proche de celui du citron.
En outre, elle fournit une quantité très importante de minéraux et d'oligo-éléments très variés. Beaucoup de potassium (280 mg/100 g), mais aussi de calcium (36 mg/100 g) et de phosphore qui s'ajoutent à bel éventail de fer (1,2 mg/100 g, un record pour un fruit), zinc, fluor...
Mais l'atout principal de la groseille réside dans sa teneur incroyable en vitamine C (40 mg/100 g) qui frôle celle de certains agrumes. Mieux encore, l'action de cette vitamine est potentialisée par l'abondance de pigments flavonoïdes. Ceux-ci ont un effet protecteur sur les petits vaisseaux sanguins et favorise d'une manière générale la circulation. Cette association se révèle être un antioxydant des plus efficaces.

Pour finir, la groseille contient énormément de fibres (8 g/100 g), pour la plupart des pectines. Leurs vertus régulatrices stimulent les transits paresseux. Pour les intestins les plus sensibles, il est préférable d'ôter la peau et les graines et de la consommer en jus, en coulis ou en gelée.

pour d'autres infos c'est

Mardi, juin 29 2010

DES VERTUS MARTEAU

navetmarteau.jpg Racine cylindrique, blanche, très tendre et sucrée. Feuillage court, vert foncé brillant. Il est conseillé de consommer le Navet des vertus Marteau avant que la racine ne soit trop grosse.

Légume gorgé d'eau, le navet affiche un apport énergétique des plus bas : 18 kcal/100 g. De plus, relativement bien pourvu en fibres (2 g/100 g), il participe au bon fonctionnement du transit intestinal. Il est donc parfaitement recommandé pour ceux et celles qui contrôlent leur ligne.
Le navet est assez riche en vitamine C (20 mg/100 g) : une ration de 200 g parvient ainsi à couvrir plus d'un tiers des besoins recommandés. A cela s'ajoute un bel éventail de vitamines B, indispensables au bon fonctionnement du système nerveux.
C'est aussi une bonne source de minéraux, potassium (240 mg/100 g) et calcium (39 mg/100 g) notamment, et d'oligo-éléments tels que le fer, le zinc et le cuivre. Autant de nutriments qui assurent un bon équilibre alimentaire et donc le bon fonctionnement de notre organisme.
Enfin, le navet contient des hétérosides soufrés en grande quantité (40 mg/100 g). Ces substances, si elles ont le désavantage de le rendre assez indigeste pour les intestins sensibles, ont cependant des propriétés anticancérigène. Ainsi une consommation régulière de légumes crucifères - navet, chou et rutabaga - permettrait de réduire significativement les risques de cancer du sein, des poumons et de l'estomac.
d'autre informations

EN CUISINE

Les Navets se consomment cuits. Ils entrent dans la composition de nombreuses préparations : pot-au-feu, râgouts, soupes, purées... Pour la congélation, employer les petits navets, les éplucher, les blanchir 1 mn et les sécher.

personnellement, je le déguste aussi cru, comme le radis, en apéritif. C'est délicieux!!

Mercredi, juin 23 2010

MELISSE

melisse.jpg
la photo vient de . a voir aussi
Originaire des régions du pourtour de la Méditerranée, la mélisse est une vivace aujourd’hui acclimatée ou cultivée dans toutes les parties tempérées, notamment en Amérique du Nord et en Europe. Les feuilles, de préférence jeunes, peuvent être récoltées à 2 ou 3 reprises durant la saison.
La mélisse fait partie de la pharmacopée universelle depuis la Grèce antique. Il y a très longtemps déjà qu’on la cultive un peu partout pour ses usages médicinaux et culinaires, les Amérindiens ne faisant pas exception à la règle. Les usages traditionnels étaient sensiblement les mêmes d’une culture et d’un lieu à l’autre : système nerveux, système digestif, circulation, immunité.

Les herboristes ont souvent associé la mélisse à d’autres plantes, par exemple à la menthe poivrée pour combattre des troubles digestifs, ou à la valériane pour soulager les troubles nerveux.

En raison de l’action de certains composants de la mélisse sur des récepteurs spécialisés du système nerveux central, des chercheurs croient qu’elle pourrait être utile comme traitement de soutien en cas de maladie d’Alzheimer7,16 et un essai préliminaire sur 42 sujets a donné des résultats prometteurs11.

De précieuses informations qui viennent de, pour ceux qui veulent en savoir +

en cuisine

je prépare la mélisse en infusion, mais aussi pour agrémenter mes plats. de la salades aux viandes. Hachée, comme on fait avec le persil, et ajoutée.
très simplement. si vous en voulez + demandez moi au prochaine LBB

Dimanche, juin 13 2010

PISSENLITS

PISSENLIT (Astéracée, feuille)

Fibres alimentaires (1,8 %)
Substances minérales et oligo-éléments : Calcium, chlore, cuivre, fer, magnésium, phosphore, potassium, sodium, soufre. Vitamines : B1 - B2 - B3 ou PP - C (richesse) - Provitamine A (très grande richesse).

Autres substances notables : Flavonoïdes (lutéoloside et cosmosioside) et un principe amer.

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES

La feuille de pissenlit est un aliment alcalinisant nutritif et tonifiant qui : présente de nombreuses actions digestives: apéritive, eupeptique, cholérétique, cholagogue (avec une possible action préventive contre la formation des calculs biliaires) et légèrement laxative ; possède action diurétique, ainsi qu'un effet stimulant sur les reins (qui serait d'origine enzymatique) ; possède une action stimulante et antispasmodique sur le système nerveux en général ; présente une action antirhumatismale, et aurait un effet protecteur sur le tissu conjonctif ; possède une action antiscorbutique. INDICATIONS PRINCIPALES
La feuille de pissenlit sera privilégiée dans l'alimentation dans toutes les circonstances suivantes : Chez le bien portant : Pour faciliter physiologiquement la désintoxication organique.

POMME DE TERRE

POMME DE TERRE (Solanacée, racine)

La pomme de terre est un féculent, avant tout connu pour ses propriétés rassasiantes. Riche en glucides complexes (amidon), elle parvient en effet à caler les appétits les plus féroces avec une portion de 200 g seulement, soit un apport calorique modéré de 170 kcal. Est-il nécessaire de préciser que cet apport dépend du mode de cuisson choisi : à la friteuse, il double...

Par ailleurs, son apport en vitamine C est d’autant plus intéressant que la pomme de terre peut être consommée très régulièrement. Ainsi, compte tenu des pertes à la cuisson, un plat de pommes de terre fournit en moyenne 18 mg de vitamine C par personne, soit plus de 20 % des besoins quotidien recommandés. Et s’il s’agit de pommes de terre nouvelles, cet apport peut dépasser 35 mg.
La pomme de terre fournit également une bonne quantité de minéraux, notamment du magnésium, nécessaire au système nerveux et musculaire, et du fer, qui manquent souvent à notre alimentation.
Elle contient une quantité relativement importante de protéines pour un légume (2 g/100 g). Celles-ci se trouvent essentiellement dans la pulpe, juste en dessous de la peau. Donc évitez de l'éplucher, grattez juste un peu la peau quand c'est possible. Enfin, la pomme de terre est une bonne source de fibres (2 g/100 g), qui contribue au bon fonctionnement du transit intestinal.
Dans tous les cas, notez qu'une pomme de terre primeur est plus riche en vitamines et minéraux, et qu'une cuisson vapeur permet de préserver et donc de bénéficier au maximum de ses atouts nutritionnels.

PERSIL

PERSIL (Apiacée, feuille)

Plante potagère très utilisée pour décorer et parfumer les plats, le persil regorge de vitamines et minéraux, essentiels au bon fonctionnement de notre organisme.
Principal atout du persil de cette herbe, sa richesse en vitamine C : avec 200 mg/100 g, elle dépasse largement les agrumes et autres kiwis et brocolis. Notez cependant qu'à la cuisson, cette précieuse vitamine disparaît à vue d'oeil, tout comme la belle part de carotènes (provitamine A), aux propriétés antioxydantes, qu'il contient. Donc, consommez-la de préférence crue et surtout bien fraîche.

Frisé ou plat, le persil est par ailleurs très riche en minéraux et oligo-éléments. Bien qu'on le consomme en petite quantité, il permet de faire le plein de potassium (800 mg/100 g), de calcium (200 mg/100 g), de magnésium et de fer (5,5 mg/100 g), autant de substances indispensables à notre santé.

Comme la plupart des herbes aromatiques, le persil - en infusion ou en décoction - est utilisé depuis des temps très anciens, comme remède. Très bon pour lutter contre l'anémie, on lui reconnaît aussi un pouvoir tonique et stimulant. Enfin, il est également préconisé pour son action résolutive puisqu'il parvient à calmer les inflammations, en cataplasme ou en friction. A cela s'ajoute des propriétés sédatives : le persil permet de retrouver calme et sérénité..

THYM

THYM (Lamiacée, feuille)

Depuis les temps les plus reculés, le thym est apprécié pour ses nombreuses vertus médicinales. Autrefois utilisé contre le hoquet et les morsures de serpent, on lui a découvert au fil des siècles une longue liste de propriétés.
L'huile essentielle du thym est concentrée en phénol, notamment le thymol. Ces substances sont de puissants antiseptiques, voire même antibiotiques. Efficaces sur le mal de gorge, les aphtes, la gingivite et la mauvaise haleine, elles sont aussi reconnues actives sur la destruction des virus et des bactéries de l'atmosphère ainsi que des maladies infectieuses. En infusion, le thym apaise ainsi les maladies des voies respiratoires : bronchite, rhume, grippe et asthme trouvent un rapide soulagement dès les premières gorgées.
Le thym possède par ailleurs des vertus apéritives mais, surtout, il favorise la digestion, aide à absorber les aliments contenant beaucoup de fer et à lutter contre les problèmes intestinaux. Connu par les Grecs pour son effet stimulant, il a effectivement un pouvoir contre la fatigue et l'anémie, et il favorise la circulation sanguine. Dans ce cas, c'est en friction que son huile est la plus bénéfique.
En friction encore, le thym soulage également les douleurs d'origines rhumatismales et possède un véritable pouvoir antispasmodique. Des massages sur les zones concernées dénouent les tensions et apaisent les contractures musculaires.
Pour finir, vous pouvez aussi l'utiliser comme produit de beauté tonique. Son eau resserre les pores de la peau, son infusion revitalise le cuir chevelu et son huile tonifie le corps.

RADIS

RADIS NOIR (Crucifère ou brassicassée, racine)

Le radis est un légume-racine. De ce fait, il se gorge sous la terre d'une quantité remarquable de minéraux et d'oligo-éléments. Avec notamment 243 mg/100 g de potassium et 20 mg/100 g de calcium, il permet de reminéraliser l'organisme très efficacement. Il est aussi riche en soufre, qui lui donne sa saveur piquante mais qui, surtout, stimule l'appétit et la digestion. Le tout avec un apport calorique des plus bas : seulement 15 kcal/100 g !
De plus, il a l'avantage de concentrer une teneur importante en vitamine C : 100 g de radis en apporte 23 mg, soit 30 % des apports quotidiens recommandés. Cet apport est d'autant mieux préservé que le radis est, la plupart du temps, consommé cru. Une action renforcée par la présence de pigments rouges, riches en vitamine P, qui protègent les petits vaisseaux sanguins.

C'est aussi en tant que crudité que cette petite racine fournit le maximum de fibres (1,5 g/100 g). Sa richesse en cellulose le rend particulièrement efficace sur le fonctionnement du transit intestinal. Préférez les radis jeunes et petits que vous mastiquerez bien, pour vous assurer une bonne digestion.

Sachez également que le radis appartient, au même titre que le navet et le chou, à la famille des crucifères. Des études s'intéressent de près à ces légumes dont certains composés ont une action de prévention sur le cancer, notamment de l'estomac et du colon. Enfin, ses fanes sont une excellente source de provitamine A, antioxydante, ainsi que de vitamine C et de fer. Un vrai concentré de tonus dont il serait dommage de ne pas profiter...

OSEILLE

OSEILLE(Polygonacée, feuille)

Légume riche en eau, l'oseille est très légère, son apport calorique n'est que de 24 kcal/100 g. De plus, elle présente un bon apport en fibres (3 g/100 g) qui, attendries par la cuisson, sont bien tolérées et régulent efficacement le transit intestinal. Sa saveur acidulée lui confère des vertus apéritives et stimule les sécrétions digestives, favorisant donc la bonne assimilation du repas.

L'oseille est aussi très riche en vitamines, en particulier en vitamine C : 100 g d'oseille en apporte 125 mg, soit 75 % des apports quotidiens recommandés. Son taux de vitamine E, qui prévient le vieillissement prématuré des cellules, est aussi très intéressant. Celui-ci est par ailleurs renforcé par la présence d'acide linoléique, c'est-à-dire des acides gras essentiels oméga 3, en quantité non négligeable.

Les oligo-éléments - indispensables au métabolisme cellulaire - font aussi la richesse de ses feuilles, notamment le fer (3 mg/100 g), le magnésium, le cuivre et le zinc.

Par ailleurs, l'oseille regorge de pigments : verts, la chlorophylle, et orangés, le carotène (ou provitamine A). C'est d'ailleurs la championne de la teneur en ce puissant antioxydant, qui prévient maladies cardio-vasculaires et certains cancers, en plus de protéger la vision. Une portion de 100 g seulement en couvre la totalité des besoins.

Pour finir, l'oseille est utilisée depuis l'Antiquité, en infusion ou en décoction pour soigner les maux de la vie quotidienne : elle soulage le foie, l'estomac, les reins. En compresse, elle est cicatrisante et astringente. Enfin, elle sert même de produit de beauté. Son "jus" assainirait les peaux grasses et revitaliserait les cheveux ternes et fatigués.

LA LAITUE

LAITUE (Astéracée ou composée, feuille)

La laitue contient une très grande quantité d’eau et peu de constituants énergétiques, comme c’est le cas de tous les légumes-feuille.
100 g de laitue apportent 1,3 g de glucides à votre organisme. Le fructose et le glucose constituent 50% de ces glucides. Les lipides sont présents en très faible quantité, 0,4 g pour 100 g de laitue, mais constituent néanmoins un apport nutritionnel important. En effet, ils sont composés essentiellement d’acides gras polyinsaturés, en particulier des acides linoléniques, qu’on appelle aussi parfois oméga-3. Ces acides gras ont des effets bénéfiques sur la fluidité du sang et permettent de prévenir les maladies cardio-vasculaires.

La laitue apporte à votre organisme une grande variété de minéraux et d’oligo-éléments. Le potassium représente un tiers de ces minéraux. La laitue contient aussi du calcium, du phosphore et du magnésium.

Ce légume est également une source non négligeable de vitamines. 100 g de laitue contiennent, en moyenne, 8 mg de vitamine C. Mais cette quantité peut augmenter pour les feuilles les plus foncées d’une salade récoltée depuis peu. La laitue représente par ailleurs un apport en vitamine B particulièrement important pour un légume frais. Elle contient également des quantités intéressantes de provitamine A et de vitamine E. Cet apport significatif de la laitue en vitamines en fait un aliment essentiel pour une nutrition préventive. Elle permet notamment, grâce aux vitamines, de limiter le vieillissement cellulaire et de diminuer les risques de maladies cardio-vasculaires.

La laitue représente également un apport de fibres, qui sont essentielles pour lutter contre les problèmes cardio-vasculaires et gastro-intestinaux. Notez que les feuilles de laitue ne représentent pas les mêmes apports énergétiques selon qu’elles sont sur l’extérieure ou plus proches du cœur de la laitue. Les feuilles foncées, par exemple, contiennent plus de provitamines A. II est donc préférable de consommer la totalité de la laitue, les feuilles externes comme les feuilles du coeur.

Une portion de 100 g de laitue contient 13 calories, ce qui représente à peine 1% de l’apport calorique quotidien recommandé. Cette part de l’apport calorique quotidien recommandé passe à 5% si on assaisonne la laitue avec de la vinaigrette.

Vendredi, juin 11 2010

LA COURGETTE

L'apport calorique de la courgette étant très faible, 15 kcal/100 g, ce légume est à consommer sans modération. Sauf évidemment si vous rajoutez de la béchamel et du gruyère...
Composée de 95 % d'eau, elle contient une quantité record de minéraux et d'oligo-éléments. Une portion de 100 g de ce légume, de préférence cuit à la vapeur ou à l'étuvée afin d'éviter les pertes, apporte jusqu'à 700 mg de ces précieux nutriments, et notamment du potassium (230 mg), du phosphore, du magnésium et du calcium.
Sachez en particulier qu'une alimentation riche en potassium a des effets anti-hypertenseurs reconnus, ce qui fait de ce légume un vrai bouclier pour le système cardio-vasculaire.

La courgette contient également de nombreuses vitamines. Sa teneur en vitamine C (7 mg/100 g) est très intéressante ainsi que celles en vitamine B3 et en provitamine A (0,35 mg/100 g, surtout concentrée dans la peau). De quoi garder le tonus et se protéger des radicaux libres à la saison estivale.

Enfin, la courgette est une excellente source de fibres (de 0,5 g pour un petit légume à 1,5 g/100 g pour un plus gros), qu'elle fournit en nombre mais surtout en qualité. A savoir que cette qualité varie selon la maturité du légume : jeune, elle contient davantage de pectine qui la rend moelleuse à la cuisson ; plus vieille, c'est de la cellulose qu'elle renferme, qui la rend davantage fibreuse. Ces fibres, douces mais terriblement efficaces sur le transit, sont très bien tolérées par les intestins fragiles. Elles sont d'ailleurs conseillées au personnes ayant souffert de gastrite ou d'ulcère.

ces infos viennent de la

pour celles ci et la suite c'est Rutine. La courgette contient de la rutine, un composé phénolique de la famille des flavonoïdes4. La rutine (qui ne provient pas nécessairement de la courgette) posséderait une certaine activité antioxydante in vitro pouvant, entre autres, protéger le cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) contre l’oxydation5 et retarder ce processus6. On sait que l’oxydation du cholestérol LDL cause l’athérosclérose, un facteur prédisposant aux maladies cardiovasculaires. Par contre, une étude effectuée chez des femmes n’a pas démontré de changement dans la quantité d’antioxydants dans le sang après une supplémentation de six semaines en rutine7. Il est donc difficile d’émettre une conclusion claire quant au potentiel antioxydant de la rutine ou de la consommation de courgettes chez l’humain.

Caroténoïdes. La courgette contient de grandes quantités de lutéine, mais aussi de zéaxanthine, deux composés de la famille des caroténoïdes8. Le pâtisson, quant à lui, contient aussi ces deux caroténoïdes, mais en quantité moindre (environ quatre fois moins que la courgette). Les caroténoïdes peuvent exercer une action antioxydante, protégeant ainsi l’organisme (et plus particulièrement les tissus de l’oeil) contre les effets néfastes des radicaux libres. La lutéine et la zéaxanthine s’accumulent dans la macula et la rétine de l’oeil9, le protégeant ainsi d’un stress oxydatif qui pourrait lui causer des dommages. Certains chercheurs ont observé que la consommation de caroténoïdes pourrait protéger contre certaines maladies de l’oeil (telles la cataracte et la dégénérescence maculaire)10;11.

Dimanche, juin 6 2010

CONCOMBRE

concombre.jpgLe concombre est l'un des légumes les moins caloriques avec 10 kcal/100 g, et pour cause, il est composé à plus de 96 % d'eau. Cette richesse en eau fait de lui le compagnon idéal d'un été frais et léger, car il est très désaltérant et participe à la bonne hydratation de l'organisme.

Il renferme des minéraux et des oligo-éléments en quantité abondante, notamment du potassium (150 mg/100 g), du phosphore (23 mg/100 g) et du calcium (19 mg/100 g).
Pour tout juste 100 kcal, il est le champion toutes catégories de la densité minérale : 6 g alors que la moyenne des autres végétaux se situe aux alentours de 3 g ! Il est, par conséquent, un excellent dépuratif et diurétique. Avis aux estomacs bien accrochés : le jus de concombre consommé à jeun serait le meilleur des dépuratifs...
Toutes les vitamines sont présentes dans ce légume croquant, en particulier un bel éventail de vitamines B. Sa peau contient de la provitamine A et de la vitamine E qui aide à retarder le vieillissement des cellules.
Bien pourvu en fibres, il participe au bon fonctionnement du transit intestinal. Petit bémol toutefois : celles-ci peuvent irriter les intestins sensibles. Plutôt que de le faire dégorger, et en conséquence perdre une bonne partie de ses bienfaits, la meilleure solution reste d'en ôter la partie centrale (ces graines sont souvent indigestes) puis de le râper grossièrement. Autre précaution à prendre : le mastiquer soigneusement. Cela dit, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait digeste grâce à la pepsine qu'il renferme.
Au rayon cosmétique, le concombre est également utilisé comme produit de beauté. Ses vertus adoucissantes aident à lutter contre la couperose, les rougeurs et les démangeaisons. On peut l'utiliser en lotion, en cataplasme ou incorporer sa chair réduite en purée dans un masque.

Pour d'autres renseignements c'est

POIS CROQUANT

POIS CROQUANT
Pour tous savoir sur les pois en générale, c'est

Inconnus en France, les pois croquants ou pois beurres sont des variétés spéciales dont les graines et gousses se consomment sans être écossées, comme le pois mangetout, mais le pois croquant présente une gousse de section ronde comme les variétés classiques de pois et non plates. Les parois de la gousse sont épaisses, charnues, tendres, particulièrement croquantes et le goût est sucré. Vous pouvez les déguster crus en salade ou cuits comme les autres pois, le rendement est élevé car il n′y a pas de déchet. Appelés Snap Peas en Angleterre et Knackerbsen en Allemagne :
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Dimanche, mai 23 2010

CHOU RAVE

Le chou rave sera dans le panier de mardi et dans les suivants très probablement... J'entends dire parfois:"les amaps... gnagna... en a mare de manger du chou..."
Bon d'accord!
Mais 1 on est pas obligé de manger que le panier de l'amap et 2 le chou c'est une denrée précieuse!! donc c'est bien d'en manger souvent.
car c'est un crucifère, il y en a d'autre, le radis par exemple. Je referais un article sur les crucifères, autrefois appelé Brassicacéé.
Voici de quoi il s'agit.
j'ai trouvé sur ce site : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=chou_rave_nu
un article formidable et très documenté. Je n'en reprends que le début pour vous donnez envie de lire la suite. Il est bien sourcé, pour ceux qui doutent. C'est vrai que les industries de l'agro alimentaire aidées par les scientifiques qu'ils paient font très opportunément sortir dans la presse des articles pour dire que les légumes bio n'ont rien de plus en vitamines etc.. que les autres, infestés de pesticides. Leurs chiffres sont évidement capables de prouver "scientifiquement" que c'est vrai; mais leurs études sont réalisées dans des conditions qui ne sont pas censées dire le contraire. Nous avons depuis longtemps compris que la terre fournis aux légumes les nutriments dont ils ont besoin, et dont nous avons besoin. En conséquences lorsque la terre est morte, puisque les biocides tue la terre, celle ci ne fournis plus rien aux légumes. reste quoi ? bien peu. enfin à vous de juger.

POURQUOI METTRE LE CHOU-RAVE AU MENU?

Le chou-rave s’apprête de tant de façons : en brochettes, en purée, râpé, sauté, glacé, farci...

Le chou-rave fait partie des crucifères, une famille botanique qui contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement celui du poumon.

Le chou-rave est une excellente source de vitamine C.

Profil sante

Légume à la forme bulbeuse de la famille des crucifères, le chou-rave est davantage connu en Europe qu’en Amérique du Nord. D’une saveur douce, il se consomme cru ou cuit. On a tendance à cuisiner surtout le bulbe, mais les feuilles et les tiges sont également comestibles. Principes actifs et propriétés

Pour les légumes en général et les crucifères

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait y jouer un rôle.

En ce qui concerne les légumes de la famille des crucifères (par exemple le brocoli, le chou-fleur, le chou, le chou de Bruxelles), des études épidémiologiques démontrent que leur consommation régulière pourrait contribuer à prévenir certains cancers tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (dans ce dernier cas chez la femme)3-5. Par ailleurs, une étude a démontré qu’une consommation fréquente de crucifères (plus de 30 fois par mois) était associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine dans le sang6, un acide aminé constituant un facteur de risque de maladies cardiovasculaires lorsque sa concentration est trop élevée7. Enfin, une étude explorant la fonction cognitive chez les femmes âgées a constaté que celles qui consommaient le plus souvent des crucifères présentaient un déclin cognitif plus faible que celles qui en consommaient le moins souvent, un résultat pour l’instant encore préliminaire.

Pour le chou-rave Glucosinolates. Ce terme regroupe un ensemble de composés principalement retrouvés dans les crucifères, dont le chou-rave9. Les glucosinolates sont biologiquement inactifs. Toutefois, lorsque l’aliment subit des transformations physiques (haché, mastiqué, etc.), les glucosinolates entrent en contact avec un enzyme présent dans l’aliment, appelé myrosinase. Les glucosinolates peuvent alors se transformer en molécules actives appelées isothiocyanates : plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement du cancer10-12. La cuisson réduit l’activité de la myrosinase, diminuant la possibilité de transformer les glucosinolates en composés actifs. Toutefois, la flore bactérienne intestinale peut également transformer les glucosinolates en isothiocyanates11,13, ce qui pourrait compenser partiellement la perte de l’activité de la myrosinase des aliments cuits. Le chou-rave contient plusieurs types de glucosinolates, et certains ont été davantage étudiés pour les propriétés prometteuses de leurs molécules actives.

Sulforaphane. Le chou-rave contient en moyenne 8,3 mg/100 g d’un glucosinolate appelé glucoraphanine, tandis que d’autres crucifères comme le chou-fleur, le chou blanc et le radis n’en contiennent pratiquement pas9. La glucoraphanine, sous l’action de la myrosinase, se transforme en un isothiocyanate actif appelé sulforaphane. En plus d’une action bénéfique contre des enzymes influençant le développement du cancer, le sulforaphane pourrait diminuer l’apparition de tumeurs chez les animaux14,15, réduire in vitro la croissance des cellules cancéreuses16 et même stimuler leur autodestruction17. De plus, il a été observé in vitro et chez l’animal que le sulforaphane avait la capacité de détruire le H. Pylori17, une bactérie pouvant infecter l’estomac et être la cause d’ulcère et de cancer chez l’humain. Des essais cliniques sur le sulforaphane permettront de valider le potentiel de ce composé chez l’humain.

Indole-3-carbinol et 3,3-diindolylméthane. L’indole-3-carbinol est un autre composé actif issu d’un glucosinolate que renferment le chou-rave et d’autres crucifères9. Dans l’organisme, l’indole-3-carbinol peut se transformer à son tour en 3,3-diindolylméthane. Des recherches in vitro et chez l’animal démontrent que ces deux composés pourraient prévenir la formation de tumeurs, diminuer la croissance des cellules cancéreuses et favoriser leur autodestruction18-22. Ces travaux concernent surtout des cancers hormonodépendants (ceux du sein et de la prostate, par exemple), mais d’autres résultats chez l’animal démontrent aussi un effet bénéfique contre le cancer cervical23. Bien que ces composés semblent prometteurs, d’autres chercheurs s’entendent pour dire qu’il faut en savoir plus avant d’entreprendre des études chez l’humain. En effet, il a été observé que ces substances ne seraient pas toujours bénéfiques chez des animaux déjà atteints de cancer.

Jeudi, mai 20 2010

AILLET



merci à http://www.papillesetpupilles.fr/2008/03/aillet.html
C'est une légume/condiment très apprécié ici en Aquitaine. Il ne faut pas le confondre avec les jeunes pousses d'oignons qui donnent un produit visuellement très ressemblant bien que de goût différent comme la cébette par exemple.
L'aillet est un légume (légume-tige). C'est une jeune pousse d'ail d'environ 3 mois d'environ 20 cm de haut qui ressemble à un mini poireau et dont le bulbe n'est pas encore formée.
Comme tous les aulx, l'ail jeune d'Aquitaine (aillet) est simultanément un condiment, un légume-aliment et un remède (antiseptique, dépuratif,...). Mais ici plus qu'ailleurs sa consommation est universelle. Il est tellement considéré comme de première nécessité que, lors d'une saisie, le coin de jardin réservé à sa culture est réputé insaisissable. (source : Terroirs d'en France)
il se grignote parfois à la croque-au-sel (une histoire d'hommes). Pour Pâques et la Pentecôte, c'est en omelette qu'on le consommera. On prépare cette omelette comme on le ferait pour n'importe quelle omelette aux fines herbes. Moi j'adore le ciseler dans une salade verte toute simple, c'est succulent. On peut aussi l'utiliser comme une gousse d'ail pour parfumer un gigot d'agneau, c'est très bon aussi.
Ce jeune légume est particulièrement tendre et son fût, gros comme un crayon, est légèrement épicé.
On le trouve localement sur les marchés, à partir de mars, et durant une période limitée.
Le truc en plus : Il parait aussi que c'est excellent contre la gueule de bois, du moins selon l'expérience personnelle de mon copain Christophe. Un brin d'aillet au petit déjeuner et la gueule de bois est terminée !

FEVE

sans gloire l'article est issue de http://www.linternaute.com

Nutrition

La fève possède des qualités nutritives intéressantes, notamment en raison de sa richesse en glucides, protides, fibres et vitamines, même lorsqu’elle est consommée séchée.

Elle contient jusqu’à 10 g de glucides pour une portion de 100 g et équivaut à peu près, de ce point de vue, à la carotte. La grande majorité de ces glucides correspondent à de l’amidon et, dans une moindre mesure, à des sucres, tel que le glucose.
Les lipides sont très peu abondants dans la fève fraîche : environ 0,3 g pour une portion de 100 g. Ils sont constitués essentiellement d’acides gras insaturés, qui ont un effet bénéfique sur le taux de cholestérol dans le sang.
La fève est très recommandée pour les personnes qui mangent peu ou pas de viande, car elle est particulièrement riche en protéines : environ 6 g de protides pour 100 g de fèves. Son apport en protéines est équivalent à celui des petit pois et est bien au-dessus de la moyenne des légumes frais. 150 g de fève apportent environ 10 % de l’Apport Journalier Recommandé en protéine. La qualité des protéines de la fève est améliorée lorsqu’on l’associe aux céréales.
Consommées crues, 100 g de fèves apportent environ 15 % de l’Apport Journalier Recommandé en vitamines B. La même portion apporte environ 35 % de l’Apport Journalier Recommandé en vitamines C.
La fève constitue un apport important de fibres. 150 g de fèves représentent en effet environ 10 g de fibres, ce qui correspond approximativement au tiers de la quantité quotidienne conseillée. Elle aide ainsi à lutter contre la paresse intestinale, en particulier lorsqu’elle est consommée crue.
La fève fournit également des minéraux à votre organisme : du potassium, du magnésium et du calcium.
Les fèves sèches sont plus caloriques que les fèves fraîches : 340 calories pour 100 g de fèves sèches, contre 60 calories pour 100 g de fèves fraîches.

Dégustation

On consomme la fève fraîche ou sèche, crue ou cuite.
La fève fraîche peut être consommée crue, mais il faut dans ce cas retirer sa peau épaisse. On dit alors qu’on la mange à la mode corse, ou provençale. La févette, qui est une petite fève, se consomme tout particulièrement de cette manière. On mange les fèves vertes à la "croque-au-sel", c'est-à-dire crues, accompagnées de sel et parfois de beurre.
Mûres, on les cuit rapidement à l’eau bouillante, après avoir enlevé la pellicule blanche qui les recouvre, puis on les refroidies à l’eau glacée.
C'est comme cela que Mickael des philosophes, les prépares. servies en ragout ensuite.

On peut aussi laisser tremper les fèves sèches dans l’eau pendant douze heures avant de les faire cuire. on prépare alors en purée. Elle est également délicieuse dans les soupes et les plats mijotés. En Espagne, on l’utilise pour préparer le "fabada", qui est une sorte de cassoulet. Elle était d’ailleurs utilisée, avant le haricot, pour la préparation du cassoulet en France.

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