Appli-jardin

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Lundi, septembre 6 2010

LE DROIT DE SAVOIR

sacandalealimentaire.jpg Un peu de lecture pour entretenir une motivation de salubrité public, pour moi et mes enfants, pour mes proches, pour tous ceux qui se disent qu'un petit effort somme toute bien sympathique (faire la cuisine avec des produits responsables) peut renverser une fâcheuse tendance de la société moderne qui ne semble pas savoir faire la part des choses. Prisonnière de concept macroéconomique rabâchés à longueur de journée par écran publicitaires interposés, et inventé par des petits malins "immensément richissimes" qui appliquent les techniques de fabrication de voiture (à la chaine) à la production de denrées alimentaires. Pour faire un contre poids à ces méthodes stakhanovistes appliquées, l'insdispensable LBB. Valoriser les circuits courts, l'artisanat, faire un peu d'effort pour se nourrir (ne plus absorber n'importe quoi, préparer soi même) et éviter de se laisser gaver comme des bovins et autres animaux d'élevages intensifs.

Mardi, août 24 2010

DE LA COULEUR DE LA BIODIVERSITE

Pourquoi les légumes sont ils colorés ? C'est pas seulement pour faire plaisir aux enfants, bien que cela fonctionne parfaitement puisque de l'aveu même de l'un d'entre eux que je connais parfaitement, les courgettes jaunes sont meilleurs...

C'est pas seulement pour faire plaisir à Arcimboldo.
Ni pour rassurer les polleurs et fabriquant de EXXX qui peuvent prétendre ainsi essayer d'imiter la nature.

Pale imitation... puisque la couleur provient de ce qu'ils contiennent. Leurs gout aussi d'ailleurs...
mais parce que la nature nous permet de disposer des nutriments contenu dans les légumes en toute saison en respectant le cahier des charges saisonnier de chacun d'entre eux. PRATIQUE LA BIODIVERSITÉ... encore faudrait il que ces légumes soient cultivés et disponibles.. merci LOCALBIOBAG. et merci à tous les cultivateurs bio pour relancer la culture de ces variétés que d'autres avaient déjà enterré.

DE LA COULEUR

Composés responsables de la couleur verte

Les composés responsables de la couleur verte des végétaux sont les glucosinolates. Les glucosinolates constituent une classe importante de dérivés des aminoacides contenant du soufre. On a pu établir un lien entre certains glucosinolates et leurs produits dérivés et la réduction de la prévalence de certains types de cancer. Leur effet anticancérigène provient de l'activation d'enzymes impliquées dans la détoxication d'agents cancérigènes, de l'inhibition d'enzymes qui modifient le métabolisme des hormones stéroïdes, et de la protection contre les dommages oxydatifs (N. Hounsome et al.).

Composés responsables de la couleur orange
Les composés phytochimiques responsables de la couleur orange des fruits et légumes comme la carotte, la mangue ou la citrouille sont les caroténoïdes α- et β-carotène.

Composés responsables de la couleur rouge La couleur rouge des fruits et légumes tels que la tomate, la pastèque et le pamplemousse est due au lycopène (qui appartient également à la famille des caroténoïdes, comme l'α- et le β-carotène). La couleur rouge foncé ou violacée des raisins, mûres, framboises, airelles ou myrtilles, provient quant à elle des anthocyanines (D. Heber et al.).

Pour tous savoir c'est

Lundi, juillet 12 2010

LOCALBIOBAG & POLITIQUE

Chiffres 2009 de la Bio: !!!!La politique gouvernementale est-elle à la hauteur de la dynamique?
retrouver ces chiffres et d'autre

"L'Agence Bio a présenté les chiffres 2009 de la Bio le 19 mai en conférence de presse. En résumé: tous les résultats sont au vert et les premières estimations 2010 confirment la tendance.
La FNAB se félicite de cette dynamique historique motivée à la fois par la demande des consommateurs et les principes de réalité qui s'impose de plus en plus aux agriculteurs conventionnels souhaitant redécouvrir leur métier et vivre décemment de leur production en sortant d'un système qui ne leur profite pas et les stigmatise.
Est-ce à dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes de la bio? Non, cette dynamique, forte et fragile à la fois, doit être soutenue par les pouvoirs publics, l'Etat en premier lieu. Force est de constater pourtant que le compte n'y est pas. Nous constatons ainsi l'absence de cadrage précis pour les aides Pac 2010 et 2011, l'absence de mesures de soutien dans le projet de loi de modernisation de l'agriculture ou encore des problèmes réglementaires non réglés sur le terrain. La Fnab est force de propositions concrètes sur ces différents sujets auprès du ministère de l'agriculture et du Parlement. Dans ce contexte nouveau et porteur, les paysans ne sauraient faire les frais des insuffisances de l'État. Les enjeux environnementaux sont tels aujourd'hui qu'il n'est plus de temps pour les tergiversations. Si le monde agricole évolue et aspire à produire des produits sains répondant aux attentes de la société il appartient à l'Etat de les accompagner clairement."
arrosoire.jpeg Que fait l'état, à part faire l'étalage des ces bonnes volontés ? rien! comme souvent en politique politicienne, les belles paroles suffisent à assurer leurs réélections et donc le versement de leurs indemnités. Pour le reste ? lorsqu'il faut mouiller sa chemise pour faire aboutir des textes courageux, on laisse faire la machine administrative et ces lourdeurs d'inactions chroniques.

Jeudi, juin 17 2010

DE LA NATURE DU PROGRES

Je reprends ici l'intégralité d'un article d'une association que je découvre à l'instant. Par le biais de ma page facebook. Le militantisme eco responsable défend une conception de la société et par la même un de ces fondements : l'acte de se nourrir. A la lecture de cet article vous comprendrez que plusieurs visions semblent s'affronter. Le "combat" toutefois est inégale autant qu'illégale. Il est invisible comme peuvent l'être les termes de la loi qui ne s'imposent qu'à ceux qu'elle contraint ou autorise. En matière d'alimentation, la législation a été imposé par quelques marchands habiles venus de pays qui n'élèvent pas l'acte de se nourrir en art, ou alors ils le font pour eux même, à la table de quelques grands chefs étoiles. Mais en matière de commerce, les lois qu'ils nous ont imposés et que nos politiciens relayent sans discernement contribuent à etouffer, à appauvrir, à nier les lois de la nature aux profits de celles du marché.

L'appli jardin est bien sur solidaire de cette résistance et en appel au pouvoir public pour défendre une voie qui nous honore

"La bio hors-la-loi ! Quelle loi ?

Des agriculteurs bio accusés de préconiser un "pesticide interdit"... (l'huile de neem, ou margousier, utilisée depuis des siècles par les indiens comme antiparasitaire).
Une association traînée en justice et poursuivie par l'Etat pour la "vente illégale" de simples graines de tomates et autres fruits et légumes... (les semences de variétés anciennes conservées, répertoriées et distribuées par Kokopelli).
Un horticulteur perquisitionné et le contenu de son ordinateur saisi par la Répression des Fraudes parce qu'il fait la promotion du purin d'ortie pour soigner son jardin... (Eric Pétiot, co-auteur du livre "Purin d'ortie et compagnie", préparation plébiscitée par les jardiniers depuis des générations).

Ca se passe aujourd'hui, en France ! Alors, paysans ou gangsters ?!
Qui fait la loi ?
La loi est l'expression du pouvoir en place. Même s'il est auréolé d'une légitimité plus ou moins démocratique (c'est un autre débat), ce pouvoir a pour vocation essentielle le maintien du système économique actuel, coûte que coûte ! Et les petits ajustements de gauche ou de droite ne changent rien aux vraies règles du jeu : tout doit devenir marchand !
Mais il faut respecter la loi !?
La loi est bonne aux yeux de ceux qui la font. Elle ne l'est jamais dans l'absolu. Il fut un temps, en France, où la loi obligeait certains d'entre nous à porter une étoile jaune. Où elle refusait le droit de vote aux femmes et "accordait" celui de travailler aux enfants...
Aujourd'hui, elle autorise la culture de certains OGM alors que 70 à 80% des français y sont opposés. Elle interdit la diffusion des semences anciennes et plus des trois quarts des variétés de tomates autorisées à la vente sont des "hybrides F1" stériles dont il faut racheter les graines tous les ans, et 98% sont sous brevet ! Vous êtes d'accord ?
Pourtant il y a de la bio dans les hypermarchés !?
Le capitalisme néolibéral possède en effet une étonnante capacité à tout récupérer... Deux approches existent aujourd'hui :
Une bio "récupérée" qui fondamentalement ne remet pas en cause le système. Elle s'appuie sur l'Union européenne où les lobbys sont puissants, véritable machine de guerre néolibérale contre les peuples. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, la norme bio européenne s'impose aux États membres qui ont l'interdiction de définir des normes publiques plus restrictives.
Depuis cette date, le label "AB" français ne signifie plus vraiment la même chose. De plus, il devra progressivement s'effacer au profit du label européen... D'où l'importance des autres labels privés ou coopératifs (Demeter, Nature & Progrès) et l'émergence en France d'un nouveau label (privé) "Bio Cohérence".

Une bio "militante" qui se nourrit d'une réflexion profonde sur l'agriculture et le métier de paysan, sur la fertilité des sols, l'autosuffisance alimentaire et au-delà sur les conditions économiques et sociales de la production de notre alimentation.
Cette démarche est perçue comme dangereuse par le pouvoir en place car, inévitablement, elle aboutit à une remise en cause des règles du jeu économique, à une approche différente des relations entre les hommes et la nature, et entre les hommes eux-mêmes.
La loi est l'un des outils dont dispose le pouvoir en place pour réagir, en criminalisant cette bio militante pour justifier la répression, et en harcelant les paysans qui s'engagent dans cette voie.
Vive la résistance !
Des paysans, des scientifiques et différentes organisations se mobilisent, en prenant le risque de s'opposer à la loi, qu'elle soit française ou européenne. Ils le payent au prix fort (convocations à la gendarmerie, procès, amendes, suicides...). En première ligne de la lutte contre un système néolibéral devenu fou, leur courage est exemplaire.
Ils font partie des nouveaux résistants.Comment les soutenir ? Comment agir ?

Le système en place essaye de nous faire croire qu'il n'y a pas d'alternative. Or si, il y en a. Un peu partout en France, dans nos campagnes et sur Internet, la résistance s'organise pour construire un autre monde. Et vous pouvez y prendre part :

D'abord en vous informant. Lisez les médias alternatifs, les blogs et autres sites qui relaient ces luttes. Parlez-en autour de vous. Allez voir les documentaires qui présentent ces alternatives : "Solutions locales pour un désordre global" de Coline Serreau, mais aussi "Sans terres et sans reproches" de Stéphanie Muzard le Moing et Eric Boutarin, qui illustre les problèmes d'accès à la terre, les combats mais aussi l'enthousiasme des paysans du Lot.
En choisissant leurs produits. Dans la mesure du possible, évitez les circuits de la grande distribution. Adhérez à une AMAP pour les produits frais. Pour les autres produits, participez aux commandes groupées de circuits alternatifs tels que ceux que nous développons avec la Coopérative Atanka. Non seulement vous soutiendrez les paysans qui réinventent l'agriculture de demain, mais en plus vous allez vous régaler !
En interpellant vos élus. Ce sont eux qui ont voté ces lois qui criminalisent les paysans, et eux seuls qui aujourd'hui peuvent les défaire. Interpellez-les à chaque occasion sur les sujets qui vous tiennent à cœur : OGM, subventions, accès à la terre...
Participez aux pétitions et actions de soutien. Privilégiez les pétitions et actions concrètes s'articulant avec une lutte précise. Nous avons ainsi lancé une pétition de soutien aux agriculteurs en lutte contre l'obligation de vaccination FCO. Les premiers procès commencent à se tenir, et grâce à la mobilisation des consommateurs engagés aucune condamnation n'a pour l'instant été prononcée ! C'est une victoire !
Ensemble, nous en remporterons d'autres ! Philippe Lelong - Coopérative Atanka

Pour en savoir plus :

http://www.atanka.com/

http://www.aspro-pnpp.org/

http://www.kokopelli.asso.fr/

http://www.petioteric.fr/

http://www.atanka.com/actions/fco.aspx

Samedi, juin 5 2010

LES CIDES

les habitants du marais qui ont la chance de manger des produits bio cultivés dans les règles de l'art par Valérie et Alain de la ferme : les plaisirs du jardin à cergy ont choisis comme beaucoup d'autres de se procurer des produits frais de hautes qualités environnementales, et débarrassés de ces "cides" dont certains industrielles et autres chercheurs voudraient nous abreuvés au motifs qu'il faudrait être toujours plus performants, innovants, pour réduire et enchainé la nature à quelques idéologies mal avouées. Le cercle vicieux dans lequel ils souhaitent nous entrainer n'a au final comme bénéficiaires que les gens qui fabriquent ces produits et les médecins qui soignent les humains que ceux ci directement ou indirectement rendent malades.
voici un article sur certains de ces produits engagés dans une lutte sans merci contre la nature!coach_r_2.png

"Après le Gaucho et le Régent, certains Round Up bientôt interdits ? C'est ce qu'espère une coalition de militants écolos réunie autour du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures et d'un agriculteur bio. Après avoir passé beaucoup de temps à vérifier le contenu des coups qu'ils risquaient de porter au géant Monsanto via un de ses produits-phare, désherbant le plus vendu en France et dans le monde, ils viennent de mettre en demeure le ministre de l'Agriculture de retirer les autorisations de mise sur le marché de trois herbicides, les Round Up Express, Round Extra 360 et Round Up GT Plus. Sans réponse du ministre sous deux mois, ils porteront l'affaire devant le Conseil d'Etat.

En cause, le POEA, une substance active bien présente dans la formule mais jamais analysée lors de la mise sur le marché des Round Up. En France, une autorisation de commercialiser de tels produits « phytosanitaires » est donnée par le ministère de l'Agriculture après avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA). Cette dernière joue donc un rôle capital dans l'évaluation des risques. Or, dans ses différents avis, l'agence n'a étudié la dangerosité que d'une composante du Round Up, le glyphosate, élément principal mais pas unique de l'herbicide. .../...

Mais ce n'est pas tout. Les études menées ces dernières années par le même Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire, notamment dans la revue Chemical Research in Toxicology montrent que le polyoxyéthylène amine (POEA), adjuvant présent dans le Round Up est une substance non seulement active mais potentiellement dangereuse. Il explique que celle-ci ‘rentre dans les cellules embryonnaires, un peu comme des grains de sable’. Des études de laboratoire sur les œufs d'oursins et les rats ont montré de possibles perturbations génétiques. Gilles-Eric Séralini décrit des ‘nécroses, asphyxie, dégradation de l'ADN’ induites par la formule du Round Up.

Les recherches du professeur Séralini ont été prises si au sérieux qu'elles ont conduit à une nouvelle saisine de l'AFSSA pour avis. L'intérêt de celui-ci est surtout de forcer l'agence à reconnaître la présence de POEA… sans conclure pourtant que ces effets seraient inquiétants. Seulement, ‘les résultats diffèrent d'une lignée à l'autre sans que l'on puisse en tirer des conclusions claires’, écrit l'AFSSA, qui n'a pas répondu à nos sollicitations.

Pas de ‘conclusions claires’, mais une législation qui ne bouge pas, déplore Séralini ....

retrouver la suite et les références de cette article

Dimanche, mai 9 2010

PEUPLE DES VILLES

Évidement pour les habitants d'une grande ville, qui plus est la ville lumière que le monde nous envie (et ce n'est même pas de l'orgueil), cette petite sortie à la campagne peut paraitre amusante. Mais les campagnes ont compris qu'elles ont besoin du peuple des villes. Et j'aime penser que cet appel a été entendu. http://www.youtube.com/watch?v=9VhpaR8xcfc

Impossible de mettre mon lecteur média en route. fait chier dotclear. Pas le temps de potasser les forums .
En attendant copier coller. ce lien. si vous voulez savoir... ah les paysans... pas fortiche en technologie.. en atten

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Mercredi, mai 5 2010

TERMINATOR CONTRE LOCALBIOBAG

Quand vous achetez un localbiobag, vous ne préservez pas seulement votre santé et votre capacité à vous emerveiller de ce que la nature recelle de bienfaits et combien l'homme en bonne santé peut l'apprécier à sa juste valeur.
Vous assurez aussi aux agriculteurs qui croientt en l'homme et en la nature des moyens de developper une agriculture moderne qui ne détruise pas la planète aux profits de quelques entités dont on a pas bien compris les motivations. Disons que l'on préfère faire comme si on avait pas compris tant semble ignoble la réalité de ce qu'elle cache.

Le localbiobag est une autre voie.

En attendant pour ceux qui souhaiteraient quelques eclaircissements sur ce qui se passe dans des pays justement qui sont censés nous exporter nos futurs produits alimentaires lorsque notre agriculture aura disparue. (si LE LOCABIOBAG ne reussit pas a vous convaincre).

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Vendredi, avril 23 2010

LE BIO BIDON

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Pour répondre à Nicolas, quand à mes prises de position tranchée sur le bio des grandes surfaces, je vais dévoiler mes sources. La source de mon doute. Chaque chose reposant sur des logiques et des équilibres, il n'est pas compliqué d'avoir des doutes quand les indices suspects s'amoncèlent. Je ne ferais pas l'injure aux scientifiques de vouloir apporter des preuves scientifiques de ce que j'avance. La science est nécessaire, utile, INDISPENSABLE si et seulement si les décisions de rechercher et interprétation des résultats ne sont pas directement commander par des intérêts mercantiles égoïstes et toxiques, pour ne pas dire vénéneux. Malheureusement l'appât du gain ne peut empêcher cela. Rien ne le peut sauf la résistance de certains esprits non touchés pour y faire face et répéter toujours et encore à ceux qui en doute, qu'une autre voie est possible, nécessaire, voire indispensable!

Alors le bio bidon c'est quoi?

C'est ce que les américains appel le greenwashing. C'est à dire L'ABUS DE CONFIANCE! à interpréter dans ces deux sens. L'abus de la confiance de la part des abuseurs, qui détournent les règles (qu'ils ont eux même contribué à imposer) pour leur seul bénéfice, et de l'autre l'abus de confiance de la part des abusés qui sont devenus des moutons vache à lait incapable d'avoir leur propre jugement fiable sur le monde qui les entoure.

Oui d'accord... mais bio bidon alors.

la suite vous est donné là. c'est l'extrait d'un article que j'ai piqué à quelqu'un que je ne connais pas encore mais que j'aimerai bien rencontré.

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Jeudi, avril 8 2010

DANS L'AME DU NOUVEAU PAYSAN

Il est temps aujourd'hui de se rendre compte qu'une autre voie est nécessaire. L'appli-jardin est engagée dans cette prise de conscience et agit en conséquence. desbrosses.jpg

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Mardi, mars 2 2010

HISTOIRE DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE

C'est un peu plus clair après la lecture de ce passionnant article. De l'origine du mal en quelque sorte. Et à la fin de la lecture, on se dit qu'il y a encore beaucoup d'efforts à faire, beaucoup!

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Mardi, décembre 22 2009

LA PHYTO SOCIOLOGIE

Un dernier recopiage cette année. vous me le copierez 100 fois, pour être sur que ça rentre. Depuis le toujours illustre ouvrage de C&L Bourguignon. ..."Hélas l'exode rural et la recherche de la productivité optimale ont fait abandonner la rotation par les exploitants agricoles. La mono culture sans rotation tend à devenir la règle et on peut voir en France des zones où l'on pratique du maïs et du blé sur les mêmes parcelles, tous les ans, depuis trente ans. Ces cultures nécessitent bien sur d'apporter les engrais que les microbes n'ont plus le temps de solubiliser et de traiter les cultures aux pesticides, afin de lutter contre le parasitisme. Les résultats de l'abandon des rotations se font cruellement sentir sur l'environnement, du fait de ces emplois massifs d'engrais et de pesticides.../... Les règles sages ne nous guident plus, la rotation nous fatigue, la rotation nous ennuie, le changement n'est plus de mise dans une civilisation qui rêve d'homogéneité et de recettes pratiques. Nous voulons aller vite, le rythme de la vie est trop lent à nos yeux, c'est celui des machines qui nous fascine. Nous voulons des blés qui poussent à la vitesse des gratte ciel, des vaches carnassières qui produisent du lait au débit d'un puits de pétrole et des poules qui pondent des œufs aux rythmes des mines de charbon."

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Samedi, novembre 28 2009

UN MENSONGE DE L'AGRO-INDUSTRIE

extrait du livre : Le sol, la terre et les champs de Claude et lydia Bourguignon
ed : Sang de la terre

"Celle-ci affirme que l'agriculture industrielle est intensive, c'est faux, elle produit moins que les agricultures traditionnelles, c'est pourquoi son introduction a créer des famines dans les pays tropicaux. L'agriculture industrielle a une forte productivité du travail, c'est à dire que chaque agriculteur peut cultiver une grande surface, mais la production à l'hectare est faible car la monoculture et les engrais chimiques détruisent la fertilité des sols, provoque leur fatigue et ne permettent qu'une culture par an, contrairement à l'agriculture traditionnelle, qui grâce à l'association et à la rotation, peut faire jusqu'à trois culture par an. Affirmer que l'agriculture biologique affamerait l'humanité est un mensonge, c'est exactement l'inverse qui se passe. L'agriculture industrielle a déjà détruit 1 milliard d'hectares en un siècle et continue de détruire 10 millions d'hectare par an, par l'érosion et l'irrigation , elle a été incapable d'arrêter la famine et de développer un modèle durable."

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Jeudi, novembre 26 2009

SEQUESTRATION DU VIVANT ET DESTRUCTION DES SOLS

Jusqu'à peu je croyais que l'ingénieur agronome était un môssieu qui aimait la planète. Mais depuis peu, mes lectures s'orientent vers des articles qui semblent établir le contraire. Je crois que je n'ai pas fini de tomber des nues. Après la séquestration du vivant opéré par les chimistes semenciers avec l'aide des pouvoirs publiques, voilà que je découvre une charge contre l'agriculture, celle que l'on pratique à outrance depuis plusieurs années. C'est dire si les fondements sont bien retournés. Comme il ne sera pas facile de profiter du livre que je lis en ce moment puisqu'il est épuisé, j'en copierai des extraits sur le blog. J’en citerai l’auteur et ne manquerai pas de faire savoir que ces amoureux du vivant naturel produisent des conférences partout. Il s'agit d'un livre de Claude et Lydia Bourguignon intitulé : Le sol, la terre et les champs. Il flatte évidement notre ambition pour une pratique harmonieuse de la culture pour disposer d'une alimentation saine et écoresponsable et ne pas laisser les pollueurs et les égoïstes s’accaparer notre pouvoir de libre arbitre.
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Mercredi, novembre 18 2009

LA BIODIVERSITE A DES ENNEMIS

Le texte que je reproduis ici, est issu du site de l'association Kokopelli. Il concerne un procès qui leur a été fait par le gouvernement français et je vous conseille de lire tout l'article. C'est assez révélateur.
http://www.kokopelli.asso.fr/
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Mercredi, novembre 11 2009

ELICITEUR LOMBRIC

Les organismes auxiliaires en protection des cultures sont des antagonistes aux organismes nuisibles des cultures. Ils contribuent aux services écologiques rendus par la biodiversité.
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j'aurais aimé l'écrire moi même, mais je préfère réduire mon empreinte écologique et réutiliser celui qui suit et en profiter pour citer la source!

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Jeudi, janvier 1 1970

POURQUOI LES LEGUMES SONT EN COULEURS?

De la biodiversité dans les légumes? mais pour quoi faire? c'est pas seulement pour faire plaisir aux enfants. J'ai remarqué que ma fille préférait les courgettes quand elles sont jaunes... et pour autant, elle mange comme tous les enfants de parents eco responsables: bio local et de saison!! pas de colorants de synthèse la dedans... mais quoi alors ?

et surtout pourquoi?
Pour en avoir de toutes les couleurs et à toutes les saisons pardi!! et que notre corps dispose de tous les nutriments dont il a besoin, en respectant le cahier des charges biologique de chaque légume qui eux ne poussent pas tous à la même période de l'année. La nature est bien faite quand même! Surtout quand on sait la conduire au lieu de la détruire.

DE LA COULEUR

Composés responsables de la couleur verte.

Les composés responsables de la couleur verte des végétaux sont les glucosinolates. Les glucosinolates constituent une classe importante de dérivés des aminoacides contenant du soufre. On a pu établir un lien entre certains glucosinolates et leurs produits dérivés et la réduction de la prévalence de certains types de cancer. Leur effet anticancérigène provient de l'activation d'enzymes impliquées dans la détoxication d'agents cancérigènes, de l'inhibition d'enzymes qui modifient le métabolisme des hormones stéroïdes, et de la protection contre les dommages oxydatifs (N. Hounsome et al.)
Composés responsables de la couleur rouge La couleur rouge des fruits et légumes tels que la tomate, la pastèque et le pamplemousse est due au lycopène (qui appartient également à la famille des caroténoïdes, comme l'α- et le β-carotène). La couleur rouge foncé ou violacée des raisins, mûres, framboises, airelles ou myrtilles, provient quant à elle des anthocyanines (D. Heber et al.).
Composants responsables de la couleur jaune-orange Les flavonoïdes, qui regroupent (comme nous venons de le voir) le plus grand nombre de composés phénoliques, sont responsables, avec la β-cryptoxanthine, de la couleur orange clair, tirant vers le jaune, des fruits tels que la pêche, la papaye ou l'orange (D. Heber et al.).

pour tous savoir c'est